Catégorie:Ordres Impériaux de Chevalerie : Différence entre versions

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| Ordre frère de la Reiksguard, mais son rôle au service de l'Empereur est un peu différent.  
 
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| <ref name="HC">Frank Cavallo, ''Leechlord'', in Hammer & Bolter 22, 2012</ref>
 
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'''Note explicative''': Les templiers sont au service du clergé d'un culte; les ordres dévoués à une divinité adorent plus spécialement un dieu sans être au service du culte. Certains ''semblent'' être lié à un dieu par leur apparence sans que ce soit écrit clairement. Pour les ordres séculiers, on ignore leur rapport à la religion, ou elle n'est pas un élément constitutif de l'identité de l'ordre.
 
'''Note explicative''': Les templiers sont au service du clergé d'un culte; les ordres dévoués à une divinité adorent plus spécialement un dieu sans être au service du culte. Certains ''semblent'' être lié à un dieu par leur apparence sans que ce soit écrit clairement. Pour les ordres séculiers, on ignore leur rapport à la religion, ou elle n'est pas un élément constitutif de l'identité de l'ordre.

Version du 13 septembre 2019 à 22:50

Les guerriers de sang noble de l’Empire combattent dans les Ordres de Chevalerie, des fraternités héroïques qui se lancent au combat sur le dos de chevaux de guerre bardés.

Les guerriers nobles de l’Empire n’ont point l’habitude de rejoindre l’armée régulière de leur province, car cela les contraindrait à se mêler aux soldats du rang. Ils choisissent de se battre au sein de l’un des Ordres Impériaux de Chevalerie, des confréries d’héroïques combattants qui chargent au combat sur de puissants destriers caparaçonnés. Juché sur leurs montures, leurs corps protégés par de brillantes armures de plates complètes forgés par les Nains et leurs bras armés des meilleurs aciers, ces chevaliers sont une inspiration pour tous. La vue de ces cavaliers lourds chargeant sur la plaine telle une déferlante de muscle et de métal dans un bruit de tonnerre est terrifiante, tout comme leur impact lorsqu’ils percutent leurs ennemis, et ceux qui ne sont pas empalés sur les pointes acérées de leurs lances de cavalerie finissent invariablement piétinés à mort sous les sabots dur comme l’acier de leurs montures. Demandez à un chevalier quelles sont ses armes et son armure préférées et il vous répondra certainement que sa foi est son bouclier, ses croyances son armure et sa vertu son épée. Bien évidemment, tout cela est purement théorique : en réalité, seuls les fanatiques montent au combat nus et désarmés, et rares sont les chevaliers qui se battent sans une armure lourde, un bouclier et différentes armes.

Afin de rejoindre l’un de ses Ordres, un noble doit renoncer à ses responsabilités féodales et passer un rite d’initiation strict et souvent difficile. Maints fils de la noblesse - souvent des puinés - choisissent de rejoindre l’un des nombreux Ordres disséminés à travers l’Empire. Ces derniers varient en taille, certains ne sont qu’une poignée de chevaliers et leurs membres appartiennent à la communauté locale, mais d’autres sont de grandes organisations avec des membres à travers tout le pays et dans de nombreuses principautés. Certains sont dédiés à la mémoire d’un héros des temps anciens, tandis que d’autres sont les templiers d’une divinité particulière, tels les zélés Chevaliers du Sang de Sigmar, réputés pour leur zèle. Chaque Ordre dispose d’une commanderie principale établie dans une cité ou une province, toutefois la plupart maintiennent des bases secondaires disséminées à travers tout l’Empire.

Les Ordres Impériaux de Chevalerie sont organisés selon une hiérarchie très stricte, chaque novice étant entraîné au maniement des armes et instruit dans le code strict de la Chevalerie jusqu’à ce qu’il soit jugé digne de devenir un chevalier à part entière. Puis, à mesure que le chevalier prouve sa valeur sur le champ de bataille, il pourra gravir les échelons au sein de son Ordre et se forger un nom.

Chaque chevalier arbore les symboles de son Ordre sur son bouclier ou son armure, ainsi que d’autres icônes revêtant une signification importante, ces héraldiques et ces icônes funestes remontant à la fondation des confréries. Les Ordres de Chevalerie les plus célèbres ont été fondés il y a des siècles et leur commanderie abritent pléthore de trophées de batailles et d’antiques bannières qui furent brandies alors que l’Empire était jeune et que Sigmar foulait encore ses terres.


Histoire

Comme pour la plupart des thèmes académiques dans l’Empire, les origines et l’histoire des Chevaliers sont des sujets âprement contestés. Ce qui suit est un extrait de Les Invincibles Armées de l’Empire, de Bertram Lehrer, un expert auto-proclamé dans ce domaine.

J’affirme que l’histoire des Chevaliers remonte aux douze tribus qui s’installèrent sur ces terres quelque trois millénaires plus tôt. L’historien Sapherien Allurian nous fait savoir, dans son Études sur les Guerres Elfiques, que les Elfes ont, depuis des millénaires, une tradition d’unités de cavalerie de choc. Il postule que, comme les Elfes vivaient dans le Vieux Monde quand les humains ont commencé à s’y installer, ces peuplades ont pu en avoir copié l’idée, ou bien le concept a été préservé au cours des siècles via la tradition orale ou la mémoire collective. Si cela est vrai, cette théorie suggère que les Ordres de Chevalerie de notre glorieux Empire seraient une filiation de la fameuse cavalerie Elfiques, tels les illustres Heaumes d’Argent.
Il est certain qu’au temps de Sigmar, les membres de la noblesse combattaient sur des chevaux ; il est même possible que Sigmar lui-même ait mené de telles unités de cavalerie. Même s’ils n’étaient pas vraiment les Chevalier tels qu’on les connaît aujourd’hui, ces cavaliers devaient être lourdement protégés selon les standards de l’époque, et armés des précurseurs primitifs des lances de cavalerie. Le haut statut d’un noble de sang reste un emblème important pour la chevalerie jusqu’à ce jour : être un noble depuis des générations sera toujours un élément indispensable pour être membre d’un Ordre de Chevaliers. Mais l’histoire de la Chevalerie n’a pas toujours été emprunte de noblesse. Quand les effets de la Peste Noire commencèrent à déstabiliser le pays au début du 12ème siècle, certains Chevaliers ont commis des actes sordides en ravageant des villages, ce qui ne peut être considéré comme n’étant rien d’autre que du pillage. Que l’Empereur Boris l’Avide ait approuvé ou non de telles activités n’est pas connu mais il n’a certes rien fait pour les arrêter, et il était si aisément corruptible qu’il est concevable d’imaginer qu’il ait pu accepter des pots-de-vin afin de fermer les yeux.
Ces actes indignes ne parvinrent qu’à rendre la relation entre les Chevaliers et la paysannerie encore plus incommode : d’un côté, les paysans voient les Chevaliers comme les sauveurs de l’Empire, mais de l’autre ils doivent endurer les déprédations de ces mêmes Chevaliers lors des guerres privées entre Nobles querelleurs. Quoi qu’il en soit, les Ordres de Chevaleries fournissent aux armées de l’Empereur des troupes de choc aux charges dévastatrices, et les récits de glorieux hauts-faits où les Chevaliers furent acclamés en héros ne manquent pas. Par exemple, ils étaient aux premières loges lors de la libération de l’Estalie, alors sous l’occupation des forces du Sultan Jaffar en 1450, mais leurs plus grandes victoires furent celles gagnées pendant la Grande Guerre Contre le Chaos, quelques 800 ans plus tard.
Les Chevaliers sont le joyau de la couronne des armées de l’Empire. Malgré la prolifération d’armes à poudre noire, comme les arquebuses et les canons, peu de manœuvres sont aussi décisives que la charge bien minutée d’un régiment de Chevaliers sur un champ de bataille. Ils sont véritablement notre bastion contre nos ennemis et les plus grands combattants de l’Empire.

Les propos de Bertram Lehrer ne font naturellement pas l’unanimité. Ses détracteurs sont nombreux, comme on peut le voir par exemple dans cet extrait des textes du bien nommé Harald Gunn, publiés au Journal des Technologies Militaires de Nuln.

Les théories du Sieur Leher doivent plus à une inconvenante fixation sur tout ce qui pourrai être lié aux Elfes qu’à un quelconque bagage scientifique véritable. Que cet Allurian, qui - selon ses propres écrits - n’a jamais quitté Ulthuan, puisse être présenté comme possédant une connaissance supérieure à nos propres historiens sur le sujet de l’histoire de l’humanité est parfaitement ridicule. Il est un fait avéré que les anciennes tribus utilisaient les chevaux comme moyens de transport, et non pas comme des montures de guerre. La Reine Freya des Asoborn conduisit, comme chacun le sait, son fameux char lors de la bataille du Col du Feu Noir, et ceci est la référence la plus proche que nous puissions trouver aux troupes de Chevaliers tant désirées par Leher. Cela peut sembler très patriotique de qualifier Sigmar de premier Chevalier, mais rien ne saurai être plus faux.
Les Chevaliers tels que nous les connaissons n’auraient pas pu exister avant que les technologies liées à la Chevalerie ne voient le jour : une tendance vu et revu par les universitaires et les ingénieurs de l’Empire. La création des armures de plates complètes forgées par les Nains et l’élevage de destriers suffisamment fort pour supporter le poids d’un homme équipé d’une telle armure nous a donné les régiments de Chevaliers que nous voyons aujourd’hui.
Et l’Histoire les verra disparaître tout aussi sûrement. Bien que l’influence de leurs victoires dans les chroniques de l’Empire ne peut être nié, ce serai une erreur de croire que la Chevalerie possède quelques valeurs surnaturelles qui la protégerait de la marche du progrès : un fait que Leher est bien trop prompt à occulter. Aucune armure, Naine ou non, ne peut stopper un boulet de canon, et quand on considère les avancées spectaculaires des techniques relatives à nos armes à poudre noire au cours des derniers siècles, on ne peut pas ne pas imaginer un temps où tous les soldats seront équipés d’arquebuses et soutenu par de l’artillerie. Les Tanks à Vapeur et les Pistolkorps, voilà les Chevaliers du futur !

Les Ordres de Chevalerie

Être un Chevalier dans l’Empire c’est être un membre d’un des Ordres de Chevalerie. Les Ordres sont diversifiés, chacun ayant sa propre histoire, ses traditions et ses armoiries. Certains, comme les Chevaliers du Loup Blanc, ont même leur propre style de combat distinctif. D’autres, comme les Chevaliers Panthères, ont été fondés dans des contrées lointaines et exotiques. Sans exceptions par contre, les Ordres de Chevalerie sont de puissants groupes de combattants et leur apparition sur un champ de bataille peut faire pencher la balance en faveur de l’Empire.

Chacun des Ordres de Chevalerie est une organisation autonome qui ne répond qu’à son Grand Maître, un Chevalier choisi par ses pairs du Cercle Intérieur de l’Ordre pour devenir leur dirigeant. Les familles nobles et les différents cultes de l’Empire supportent les Ordres de Chevalerie avec de nombreuses contributions et autres donations, tout ça bien sûr dans l’espoir d’apparaître comme de bons et loyaux sujets de l’Empereur et demander aux Ordres de l’aide ou de la protection. Malgré ces "cadeaux", les Ordres ne sont pas aux services de leurs mécènes : un grand seigneur peut apporter une contribution de grande taille avec lui lorsqu’il vient supplier le Grand Maître pour son aide, mais les Chevaliers ne sont pas des Mercenaires qui peuvent être achetés. On a déjà vu un Grand Maître conserver l’argent mais refuser de partir en guerre.

Saintes Armoiries

Chevalier dont l’armure et le caparaçon arborent l’héraldique de la Reiksguard.
Au combat, une armée de chevaliers et de croisés offre un spectacle haut en couleurs, chacun affichant fièrement son tabard, son armure et sa barde arborant les armes de son ordre. Ces armoiries servaient jadis aux officiers à différencier les unités placées sous leurs ordres. Nombre de couleurs portées aujourd’hui au champ de bataille furent officialisées lors des croisades contre l’Arabie, lorsqu’un même officier avait parfois sous ses ordres des hommes issus d’une dizaine d’Ordres. Au fil des victoires des chevaliers, les couleurs et symboles de ceux-ci devinrent des sources de fierté et de prestige, incarnant tout ce que représentait leur Ordre.

Les symboles revêtaient souvent une grande importance ; ils permettaient de se souvenir d’exploits ou de victoires (comme les félins des Chevaliers Panthères, prouvant ainsi leur courage et leur endurance), mais représentaient aussi leur foi et leurs croyances (comme le loup des Loups Blancs, symbolisant leur loyauté envers Ulric). Certains symboles ne sont pas de simples motifs héraldiques abstraits mais ont aussi un avantage purement pratique, comme dans le cas du Bouclier Poli des Myrmidéens.

Un aventurier appartenant à un Ordre est censé porter les couleurs et les armoiries de ses camarades quand il est en mission, afin d’être aussitôt identifié par tous ceux qui ont les connaissances adéquates.

Organisation

Tandis qu’il existe certaines variations, tous les Ordres de Chevaleries sont généralement organisés de la même façon. Chaque Ordre est dirigé par un Grand Maître, qui se tourne vers les Chevaliers du Cercle Intérieur pour leur demander conseils et suggestions. Quelques Chevaliers sont nommés Précepteurs et leur sont confié les commandes d’une unité ou d’un chapitre de chevaliers. Sous les Chevaliers même sont les palefreniers, forgerons, valets et autres membres du personnel qui sont nécessaires pour permettre un homme dédié au combat d’être prêt à se battre à tout moment. Des érudits auraient calculé que chaque Chevaliers nécessite une douzaines de citoyens de l’Empire pour le soutenir.

Recrues

Les Ordres de Chevaleries recrutent généralement d’un seul groupe d’aspirants : le Pistolkorp. Ceux qui se surpassent parmi les rangs des Pistoliers attirent généralement l’attention des Ordres de la Chevalerie. C’est à ce moment que la famille de l’aspirant est tenue de faire des donations de bonne taille et de façon répété à un Ordre en échange de quoi, leur fils aura peut-être une chance de prouver sa valeur dans une série de tests et d’épreuves qui varient en difficulté selon l’Ordre mais qui seront toujours très exigeantes. Le Reiksguard, par exemple, organise un énorme tournoi dans lequel les aspirants doivent démontrer leur compétence à cheval avec une lance avant de mériter leur titre de Chevalier. Il existe une rumeur comme quoi les Chevaliers du Loup Blanc enverraient leur aspirants seuls dans les bois, en plein hiver, avec comme ordre de ne pas revenir tant et aussi longtemps qu’ils n’auront pas chassé et tué un loup blanc à mains nues. Ces épreuves peuvent souvent durer des années et sont souvent fatales.

Plusieurs aspirants échouent à leur épreuves, ne possédant ni la volonté ni l’endurance nécessaire pour rejoindre les rangs de l’Ordre (malgré tout, l’Ordre va conserver toute contributions monétaire effectué par la famille). Dans l’éventualité où l’aspirant démontre qu’il a les compétences et la discipline requise, il deviendra Écuyer et sera intronisé dans l’Ordre.

À partir de ce moment, il assistera un tuteur Chevalier, à la ville comme au champ de bataille. Bien que les écuyers ne soient parfois rien de plus que des domestiques, servant à manger et à boire à leur seigneur ou s’occupant de l’armure et du cheval de celui-ci, ce travail éreintant est censé les endurcir et les préparer à la chevalerie. En retour, leurs seigneurs doivent leur apprendre à se battre, mais certains semblent faire montre de laxisme en la matière. Pour les enfants chéris des nobles, cette période peut durer pendant quelques mois au pire, mais les moins fortunés s’y embourbent pendant des années avant de pouvoir faire leurs preuves.

Chevaliers

« Quand nous combattons avec honneur, nous apportons l’honneur à notre Ordre. »
- Un Chevalier anonyme

La plupart des membres d’un Ordre auront le rang de Chevalier (ceux issus d’Ordres Religieux soient connus sous le nom de Templiers). Leurs tâches varient selon l’Ordre ou les circonstances : de nombreux chevaliers ont par exemple jurés de protéger les classes populaires, d’autres - comme les Chevaliers du Griffon - auront le devoir de protéger et garder les temples, mais il est attendu de tout chevalier qu’il soit prêt à chevaucher vers une bataille à tout moment et dans les plus brefs délais. De la sorte, ils passent la majorité de leur temps à s’entraîner et à perfectionner leur compétence à l’épée, la lance et autre armes communément utilisées par leur Ordre. Quelques chevaliers peuvent être assignés d’autres tâches, détaché de leur salle capitulaire et envoyés comme messager vers d’autres propriétés de l’Ordre ou relégués à s’assurer des intérêts de celui-ci à la cour ou dans une campagne. Il est attendu des chevaliers détachés de leur Ordre qu’ils se comportent en adéquation avec l’honneur militaire de leur Ordre tandis qu’ils sont en campagne. Parfois des citoyens, des bourgmestres ou des seigneurs mineurs vont quémander tel chevalier pour de l’aide. Dans un certain sens, un chevalier détaché de son Ordre est souvent indiscernable de quelqu’un qui vit une vie d’aventurier.

Les Chevaliers évoluent dans deux cercles distincts, l’armée et l’aristocratie. Ils fournissent aux soldats du Vieux Monde un commandement issu de la noblesse (que beaucoup considèrent comme important et approprié), ainsi que des charges de cavalerie dévastatrices connues pour briser des armées entières par leur ardeur destructrice. Les chevaliers gagnent le respect que leurs pairs plus courtois ne méritent pas en se montrant prêts à faire leur apparition sur le champ de bataille et à jouer un rôle important dans la mêlée tourbillonnante du combat. À la cour, les Chevaliers fournissent à la noblesse des conseillers militaires qui parlent leur propre langue et compatissent avec les préoccupations de l’art politique. Ils peuvent prendre part aux affaires de la cour et socialiser avec l’aristocratie lors de danses, de fêtes et d’autres divertissements. Les Chevaliers jouent un rôle relativement mineur dans de telles occasions, généralement simplement pour flatter les seigneurs et flirter avec les dames. Si la discussion porte sur des questions militaires, ils assumeront un rôle plus actif en donnant leurs opinions et leurs conseils à tous ceux qui les écoutent. Bien que les soldats ordinaires puissent avoir plus d’expérience sur le champ de bataille que de nombreux Chevaliers, ils n’ont généralement pas l’éducation et la perspective nécessaires pour avoir une vue d’ensemble de la guerre et de la politique, et sont donc rarement appelés à agir comme conseillers.[1]

Le Cercle Intérieur

Les Histoires Secrètes des Ordres de Chevalerie[1]

Beaucoup d’Ordres de Chevalerie ont une mythologie concernant leur fondation et les actes célèbres (ou infâmes) qui se sont produits tout au long de leur histoire. Les Chevaliers du Cercle Intérieur considèrent qu’il est de leur responsabilité de se familiariser avec ces fables, et aussi de les garder secrètes.

Ces histoires sont généralement un peu plus fantaisistes que les versions officielles. Par exemple, tous ceux qui s’intéressent à l’Ordre du Soleil Flamboyant savent qu’un épisode crucial de sa formation a été un tremblement de terre qui a fait tomber une statue de Myrmidia sur la Garde Noire de Wasr le Cruel lors de la bataille de Magritta. Les Chevaliers du Cercle Intérieur, cependant, apprennent que l’Ordre a un héritage plus ancien. Les ancêtres des Chevaliers combattirent comme gardes du corps d’Ottokar, un souverain dans l’antiquité oublié par tous, sauf des savants et auteurs de théâtre spécialisés dans l’antiquité. Il se vantait d’avoir rencontré la déesse et qu’elle était tombée amoureuse de lui. Les histoires disent qu’il n’y a pas eu de tremblement de terre pendant la bataille, mais qu’un des capitaines chevaliers a jeté son casque dans un moment de désespoir et a embrassé le pied de la déesse. Il l’a suppliée de l’aider, et elle s’est promptement effondrée et a écrasé ses ennemis.

Pourquoi les Ordres de Chevalerie sont si mystérieux au sujet de leurs histoires est aussi un secret. Si un commentateur malveillant apprenait leur existence, il pourrait prétendre que cette réticence est due au fait que quiconque ayant un intérêt sérieux pour l’Histoire trouverait ces récits risibles. Pourtant, la plupart des Ordres de Chevalerie persistent à transmettre de telles histoires.

« Avec moi, braves Chevaliers ! Ensemble, nous purgerons le pays de cette menace qui pèse sur l’Empire !»
- Un Chevalier du Cercle Intérieur anonyme

Les chevaliers vétérans, parmi les plus puissants combattants de l’Empire, forment le Cercle Intérieur de l’Ordre. Ce sont des héros qui personnifient les valeurs de leur institution et ont accompli des faits d’armes élogieux en terrassant leurs ennemis sur d’innombrables champs de batailles. Lorsque ces derniers s’en vont en guerre, leur valeur prend toute sa mesure car ils n’affrontent que les ennemis les plus dangereux! L’entrée dans le Cercle Intérieur est perçue comme un but auquel la plupart des membres de l’Ordre aspirent, une fois qu’ils se sont révélés des guerriers courageux, des défenseurs de l’honneur et des valeurs de l’Ordre. Beaucoup d’Ordres peuvent exiger la réalisation d’un exploit ou d’une quête particulière afin d’entrer dans leur Cercle Intérieur. Ces prouesses sont habituellement adaptées au caractère de l’Ordre lui-même. Par exemple, on peut s’attendre à ce qu’un Chevalier de la Rose Noire détruise une puissante créature mort-vivante, alors qu’un Chevalier du Soleil Flamboyant pourrait devoir se montrer capable de commander sur le champ de bataille.

Le Cercle Intérieur est donc composé des meilleurs combattants de l’Ordre, ainsi que ceux que les Grands Maîtres reconnaissent comme étant dignes de confiance et de bon caractère. Les Chevaliers du Cercle Intérieur se battent parfois côte à côte sur le champ de bataille et fournissent les meilleures unités de combat qu’un général de l’Empire peut espérer mettre en jeu. Les Chevaliers du Cercle Intérieur sont aussi au courant de tous les secrets les plus intimes de leur Ordre. De ce fait, il y a souvent une distance qui se crée avec les autres hommes.

Précepteurs

Le Grand Maître est bien sûr trop occupé pour surveiller les tâches, la formation et la discipline de son Ordre de chevaliers, et il s’appuie donc sur ses Précepteurs pour s’occuper des affaires quotidiennes du commandement des hommes. Les Précepteurs peuvent être au commandement d’une maison de chapitre, ou d’une petite unité de chevaliers assignés pour soutenir une armée impériale dans une ville particulière, une caserne ou une campagne. Quelle que soit la nature de ses responsabilités, un Précepteur est également censé diriger ses hommes dans la bataille quand l’occasion l’exige, et les Précepteurs vétérans qui ont été marqués par des décennies de guerre sont des adversaires formidables.

Les Précepteurs sont choisis dans les rangs de l’Ordre, qu’ils soient membres ou non du Cercle Intérieur. Ils sont toujours des chevaliers chevronnés qui ont montré un talent pour le commandement, les stratégies militaires et sont généralement bien respectés par leurs pairs et les autres chevaliers.

Grands Maîtres

Plus puissant encore que les Chevaliers du Cercle Intérieur, le Grand Maître est celui qui dirige l’Ordre. À la fois combattant hors pair et chef charismatique, c’est un vétéran de centaines de batailles possédant une expérience inégalable de l’art du combat et dont le parcours est jonché des cadavres des adversaires terrifiants qu’il a occis. Un Comte Électeur peut faire appel à un Ordre de Chevalier pour qu’il se joigne à ses forces, mais en définitive, la décision de combattre ou non reste celle du Grand Maître. Cela fait de ce dernier un puissant allié, mais également un individu très influent, et tout le monde prend grand soin de ne point l’offenser. Lorsqu’un Comte Électeur demande son aide à un Ordre de Chevalerie, il n’est pas rare que son Grand Maître impose comme condition au soutien de son Ordre que le commandement de l’armée entière lui soit transmis. Les troupes régulières qui suivent un Grand Maître à la guerre sont souvent rassurées par le fait qu’ils sont sous le commandement d’un homme qui a vu nombre de conflits, en plus d’être un combattant de renom lui-même. Le fait que lorsqu’un Grand Maître marche à la guerre, il le fait en compagnie d’un grand nombre de Chevaliers solidement blindés n’y est sans doute pas pour rien non plus. En vérité, les Comtes-Électeurs acceptent la plupart du temps avec joie, car il est bien connu que les Grand Maître sont d’extraordinaires meneurs d’hommes, mais ce n’est pas toujours le cas. Parfois l’ego, l’ambition ou la folie font qu’un Ordre de Chevalerie refuse d’apporter son aide, comme ce fut le cas lors de ce qu’on appela par la suite « la Folie d’Hertwig ».

À la Bataille de la Route Noire, Wolfram Hertwig, Comte-Électeur de l’Ostermark, refusa catégoriquement que le Grand Maître des Chevaliers de la Lumière Éternelle prenne le commendement de son armée. En conséquence, le Grand Maître Kessler et ses Chevaliers firent demi-tour et regagnèrent leur commanderie principale, laissant Hertwig et son armée affronter seuls une invasion de Peaux-Vertes. Bien que la Waaagh! fut finalement vaincue, l’armée du Comte subit des pertes prodigieuses, si bien que durant plusieur années, l’Ostermark dût dépendre du Talabecland pour sa survie. La Folie d’Hertwig est aujourd’hui encore une histoire dont la morale s’impose à tous les arrogants qui sont prêt à laisser leur fierté les aveugler. Avoir à ses côtés les meilleurs combattants de l’Empire est une chose qui n’a pas de prix !

L’Entraînement des Chevaliers

Certains individus grossiers prétendent que le danger que les chevaliers affrontent pendant la bataille est un petit prix à payer pour une vie de privilèges et de luxes. C’est injuste et faux. Les chevaliers subissent des entraînements rigoureux pour exercer leurs fonctions. Malgré leur association avec la Noblesse, les chevaliers mènent une vie dure et austère, consacrée à devenir des guerriers accomplis. Pour devenir un chevalier efficace, un aspirant doit devenir un cavalier expert, apprendre à porter et à entretenir une armure lourde de plaque forgé par des maîtres Nains, et être en mesure de frapper un adversaire avec une lance de cavalerie au galop. Pour affiner leurs compétences de combat, les chevaliers s’entraînent aux combats simulés les uns avec les autres en utilisant des armes contondantes. Pour être précis avec une lance, ils s’entraînent sans relâche à se frapper les uns des autres à dos de cheval, à pleine vitesse.

Ces entraînements sont des spectacles dramatiques en eux-mêmes, et dans les rares occasions où les citoyens de l’Empire sont autorisés à voir ces affaires normalement privées, ils attirent l’attention de beaucoup de gens dans les environs. Les spectacles publics ou les tournois coïncident généralement avec les célébrations tenues pour marquer Mitterfruhl, (l’Équinoxe de Printemps) et le premier jour d’été (18ème Sigmarzeit). Ils sont habituellement tenus dans les cours austères et militaires de la maison de chapitre de l’Ordre.

Les Chevaliers Impériaux et Bretonniens

S’il existe une autre nation avec une tradition de chevalerie aussi sophistiquée et avancée que celle de l’Empire, il s’agit bien sûr de la Bretonnie. Dans les deux cas, les chevaliers montent de superbes chevaux, portent des armures de plates complètes et combattent du haut de leur monture, habituellement - mais pas toujours - avec une lance de cavalerie. C’est bien là, par contre, que toute similitude s’arrête. En Bretonnie, les chevaliers sont tenu de se comporter en conformité avec le Code de la Chevalerie. Les Chevaliers Bretonniens croient que la vertu et la pureté les protègent de toutes attaques et les rapprochent de leur divine patronne, la Dame du Lac. Certain Chevaliers entreprennent la Quête du Graal, ils jurent ainsi de le chercher pour l’éternité, jusqu’à ce qu’ils deviennent si purs que la Dame elle-même se présente à eux et qu’ils puissent ainsi boire à son Graal.

Pour les Chevaliers de l’Empire, les apparats et la poursuite du code de conduite des Bretonniens sont au mieux ridicules et extravagantes, ou de dangereuses distractions au pire. Les Chevaliers Impériaux ont leurs propres standards de vertu et de pureté. Tout ce qui est nécessaire pour être un bon et vertueux Chevaliers de l’Empire, c’est de détester ses ennemis, s’entraîner vigoureusement et se battre vaillamment pour les détruire.

Les Ordres

Les Ordres de la Chevalerie peuvent varier considérablement en taille, puissance, croyance et tradition. Certains Ordres peuvent être aussi petits que dix hommes, consacrés à la défense d’une ville ou d’une tour unique et être désespérément pauvres. D’autres peuvent être innombrables, avec des maisons de chapitre dans chaque ville importante de l’Empire et tenant de vastes étendues de terre et des revenus associés. Certains se consacrent à un Dieu particulier, d’autres à une vertu abstraite ou une région, voir seulement à la prouesse martiale (ou comme le non charitable pourrait dire : "eux-mêmes"). Le nombre d’Ordres dans l’Empire est inconnu et il serait impossible de les décrire tous. Certains des plus importants et notables, cependant, sont décrits ici.


Nom Religion Notes Sources
Chasseurs Cornus Templiers fanatiques de Taal et de Rhya Ils ressemblent plus à des chasseurs qu'à des chevaliers. [2][3][1]
Chevaliers de la Colère de Taal Dévoués à Taal Chevaliers demigriffons [4]
Chevaliers du Cerf Dévoués à Taal Ordre récents. Basé à Talabheim [2]
Coureurs des Bois templiers chasseurs de Taal et Rhya Basé à Talabheim [3]
Ordre des Blanches Épées Semble dévoué à Taal et Rhya Ancien ordre qui existait en 1120 pour défendre le Comte Électeur du Stirland. Semblent dévoué à Taal et Rhya. [5]
Ordre des Élus de Taal Templiers de Taal organisation regroupant des bûcherons d'élite protégeant Talabheim et les pèlerins. [2]
Ordre de la Lance de Vertu Principal ordre Templier de Myrmidia Présent dans tous le Vieux Monde. [3][6]
Chevaliers du Soleil Flamboyant Templiers de Myrmidia Riche ordre chargés de protéger les routes de pèlerinage. [3]
Chevaliers du Champ Verdoyant Templiers de Myrmidia Protégent Talabheim. [2][3][1]
Chevaliers du Titan impitoyable Templiers de Myrmidia Ordre mineur dépendant de l'ordre de la Lance de Vertu. Leurs couleurs sont rouge et or, avec le symbole de la lance et du bouclier. Ils portent aussi de grands boucliers de bronze qui réfléchissent la lumière. [3]
Chevaliers du Bouclier Étoilé Templiers de Myrmidia Ordre mineur dépendant de l'ordre de la Lance de Vertu. Leurs couleurs sont bleu et noir, avec le symbole de la lance et du bouclier. Ils portent aussi de grands boucliers de bronze qui réfléchissent la lumière. [3]
Fils de Manann Templiers de Manann Présents dans les régions côtières de l'Empire [3]
Chevaliers Navigateurs Templiers de Manann Templiers-marins à Marienburg [3]
Chevaliers du Loup Blanc Templiers d'Ulric Ordre le plus grand et le plus ancien [3]
Templiers de la Lumière Éternelle Templiers de Véréna Ordre maudit toujours en croisade ou en quête [3]
Ordre de l'Épée et de la Balance Templiers de Véréna Principal ordre de templiers de Véréna, chargé de défendre les temples. [3]
Chevaliers du Parchemin Templiers de Véréna Leur mission est de sauvegarder la connaissance. [3]
Garde Noire de Mórr Templiers de Morr Chargés de garder les prêtres et les jardins de Morr. [3]
Chevaliers de Morr Templiers de Morr Redoutés templiers de Morr et défenseurs de l'Empire [7]
Chevaliers du Corbeau Templiers de Morr Vocation offensive contre les Morts-Vivants
Ordre de la Faux Sacrée Semble dévoué à Morr Patrouille dans l'est du Stirland. [7]
Chevaliers de la Rose Noire Semblent dévoués à Morr Ordre ancien à la loyauté changeante [5][8][9][10]
Heaumes Cornus Séculier Gardes du corps du Seigneur Protecteur du Stirland en 2424. Leurs armures de plaques avaient connu de meilleurs jours, et leurs destriers étaient loin d’être splendides [11]
Ordre de la Comète Flamboyante Templiers sigmarites Templiers sigmarites présents dans la région de Streissen en 2424. Leur symbole était une comète et leurs couleurs le rouge, l'argent et l'or. Ils utilisaient des masses à ailettes. [11]
Chevaliers de la Comète à Deux Queues Templiers sigmarites Ordre presque monacal installés dans les régions montagneuses. [10][3]
Chevaliers de la Flèche Séculier Chevaliers demigriffons liés au Collège d'Ambre, basés dans le Reikland [4]
Chevaliers du Jugement Séculier Vassaux du Collège Gris. Participèrent à la Nuit des Mille Duels Mystiques à Altdorf en 2415. Les symboles arcaniques gravés sur leurs armures les transformaient en avatars d'ombre et de brume. [4]
Ordre du Glaive d'Ébène Séculier Massacrés en 2508 par le grand dragon volcanique Malathrax dans la forêt de la Reikwald (Reikland). On ignore s'il y a des survivants. [12]
Ordre de la Lame Étincelante Séculier Ces chevaliers, dont Savastius Belmort, manient des lances et portent des armures rutilantes. [12]
Chevaliers de la Serre Étincelante Séculier Ces chevaliers entrés dans la légende sont monté sur un monstre particulier, le bec-rasoir. [12]
Ordre du Sceptre de Fer Séculier Ces chevaliers combattent pour le Hochland. Ils sont équipés de lances d'arçon et portent des armures sombres. Johann Kruger est un capitaine de l'ordre. [13]
Gryphites Royaux d'Altdorf Séculier Ordre initialement composé d'une douzaine de chevaliers demi-griffon avec lance de cavalerie. Ils participent à la croisade de Volkmar en Sylvanie. [14]
Boucliers Rouges Séculier Cet ordre de chevalerie est la garde du corps du comte électeur du Talabecland Helmut Feuerbach et le suit partout. [2]
Chevaliers de l’Épée Divine Templiers sigmarites Templiers de Sigmar d'Altdorf qui participèrent à la Bataille de Hel Fenn. [8]
Chevaliers de l’Épée Brisée Séculier Ordre issu des provinces dévastées par La Waaagh! Gorbad en 1707. [12][9]
Ordre du Jaguar Séculier Ordre jumeau des Chevaliers Panthères qui combattait les Rois des Tombes en 1459. [15]
Chevaliers du Griffon de Jade Templiers sigmarites Ces templiers de Sigmar ont comme couleurs le vert et le noir. [3]
Ordre de l'Ours Noir Séculier Chevaliers d'Averland [7]
Ordre du Lion d'Or Séculier Ordre fondé pendant les Croisades contre l'Arabie [4][7]
Ordre du Marteau de Sigmar Templiers sigmarites Ordre fondé pour purifier Mordheim. [7]
Chasseurs de Sigmar Semblent dévoués à Sigmar Ordre récent présent dans la Drakwald [7]
Chevaliers Carmins Séculier Ordre riche de nobles influents politiquement [7]
Chevaliers d'Origo  ? Ancien ordre présent en Arabie [16]
Chevaliers de la Montagne d’Argent Séculier Ordre présent dans le Hochland et l'Ostland. [17][18]
Chevaliers du Cœur Ardent Templiers sigmarites Ordre ancien, aujourd'hui garde du corps du Grand théogoniste. [3][19]
Chevaliers du Griffon Templiers sigmarites Templiers de Sigmar chargés de garder son Grand Temple à Altdorf [3]
Chevaliers du Soleil Vengeur Séculier Chevaliers demigriffons présent dans le Reikland et spécialisés contre les Morts-Vivants [12][4]
Chevaliers Panthères Dévoués à Sigmar Ordre ancien et célèbre protégeant le comte électeur du Middenland et combattant la corruptio chaotique. [19][20]
Kaiserknecht Séculier Il y a plus d'un millénaire, chevaliers mercenaires et gardes du corps de l'Empereur Boris Hohenbach [21][22]
Reiksknecht Séculier Ordre basé à Altdorf dissout en 1111. [21]
Ordre du Lynx Noir Séculier Ordre récent chargé de garder le Col du Feu Noir [1]
Reiksguard Dévoués à Sigmar Garde du corps de l'Empereur depuis 2429. [12]
Chevaliers du Poing Sanglant Dévoués à Ulric Chapitre de chevaliers loyaux à Ulric, mais qui n’ont jamais officiellement juré allégeance à Ar-Ulric [3]
Ordre des chevaliers de la Croix du Nord Dévoués à Ulric Chapitre de chevaliers loyaux à Ulric, mais qui n’ont jamais officiellement juré allégeance à Ar-Ulric [3]
Loups Hivernaux de Middenheim Semblent dévoués à Ulric Ces chevaliers montant des bêtes exotiques et féroces sont des champions entrés dans la légende [12]
Ordre du Feu Glacé Séculier Ordre frère de la Reiksguard, mais son rôle au service de l'Empereur est un peu différent. [23]
Garde de l'Aigle Noir Séculier Ces 300 chevaliers étaient les meilleurs d'Ostland, mais ils ont été massacrés dans la Forêt des Ombres par une embuscade du Clan Pestilens. Par dessus leur armure, ils portaient un tabard blanc décoré du boeuf écarlate de la Grand Principauté et les caparaçons de leurs chevaux étaient légers. Le grand maître de l'ordre était un très jeune neveu du Comte Électeur Valmir von Raukov, Ludwig Ehrenhof (son casque et sa cape étaient dorés), et Jürgen von Sturm était un officier de 17 ans son aîné. [23]

Note explicative: Les templiers sont au service du clergé d'un culte; les ordres dévoués à une divinité adorent plus spécialement un dieu sans être au service du culte. Certains semblent être lié à un dieu par leur apparence sans que ce soit écrit clairement. Pour les ordres séculiers, on ignore leur rapport à la religion, ou elle n'est pas un élément constitutif de l'identité de l'ordre.

Sources

  • Livre d’armée de l’Empire, V8
  • Livre d’armée de l’Empire, V7
  • Warhammer JdR V3 - Omen of War (traduction par Christer et Felix Braun)
  • Warhammer JdR - Les voies de la Damnation
  • Warhammer JdR - Tome de la Rédemption
  • Warhammer JdR - Terreur à Talabheim
  1. 1,0, 1,1, 1,2, 1,3 et 1,4 Warhammer RPG v2 - Career Compendium
  2. 2,0, 2,1, 2,2, 2,3 et 2,4 Warhammer JdR v2 - Terreur à Talabheim
  3. 3,00, 3,01, 3,02, 3,03, 3,04, 3,05, 3,06, 3,07, 3,08, 3,09, 3,10, 3,11, 3,12, 3,13, 3,14, 3,15, 3,16, 3,17, 3,18 et 3,19 Warhammer JdR v2 - Le Tome de la Rédemption
  4. 4,0, 4,1, 4,2, 4,3 et 4,4 White Dwarf France 217
  5. 5,0 et 5,1 C.L. Werner, The Black Plague 3 : Wolf of Sigmar, Black Library, 2014
  6. Warhammer JdR v2 - Livre des Règles
  7. 7,0, 7,1, 7,2, 7,3, 7,4, 7,5 et 7,6 Archive site internet Games Workshop France
  8. 8,0 et 8,1 The Empire at War
  9. 9,0 et 9,1 Uniform and Heraldry of the Empire
  10. 10,0 et 10,1 White Dwarf France 138
  11. 11,0 et 11,1 Nick Kyme, Les Armées de l'Empire Tome V: Sombrelames, Black Library, 2012
  12. 12,0, 12,1, 12,2, 12,3, 12,4, 12,5 et 12,6 Warhammer Fantasy Battle v8 - Livre d'Armée de l'Empire
  13. Chris Wraight, Les Armées de l'Empire Tome II: La Compagnie de Fer, 2010, Bibliothèque Interdite
  14. Le Sang de Sigmar
  15. Citadel Journal 43
  16. Warhammer Fantasy Battle v1 - Forces of Fantasy volume 2 : Fighting Fantasy Battle
  17. Warhammer Fantasy Battle v6 - Livre d'Armée de l'Empire
  18. Jonathan Green, Magestorm, Games Workshop, 2004
  19. 19,0 et 19,1 Warhammer RPG v3 - Omens of War
  20. Warhammer JdR v2 - Le Tome de la Corruption
  21. 21,0 et 21,1 C.L. Werner, La Peste Noire 1 : Hiver Mort, Black Library, 2013
  22. C.L. Werner, The Black Plague 2 : Blighted Empire, Black Library, 2013
  23. 23,0 et 23,1 Warhammer RPG v1 - Heart of Chaos Erreur de référence : Balise <ref> non valide ; le nom « HC » est défini plusieurs fois avec des contenus différents