Caballeros

De La Bibliothèque Impériale
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¡Caballeros adelante!

La profusion de royaumes existants en Estalie implique l'existence d'une noblesse d'autant plus nombreuse que l'anoblissement est beaucoup plus commun dans ces contrées qu'en Bretonnie voisine. Ainsi la strate inférieure de cette noblesse est composée d'Hidalgos qui pour la plupart ne disposent même pas d'un quelconque fief. Beaucoup de ces nobles désœuvrés investissent leurs économies dans une armure, un cheval et des armes et partent sur les routes, devenant les fameux Caballeros. Rejoignant les armées estaliennes dans leurs querelles incessantes, ils y louent leurs services afin de se faire un nom et un pécule suffisant pour s'établir. Aussi impétueux que des étalons sauvages ils chargent l'armée adverse lance à la main, avant de harceler les soldats désorganisés avec leur pistolet ou leur épée. Ils dénotent de la plupart des cavaleries du Vieux Monde car ils misent sur leur légèreté et sur leur mobilité plus que sur les armures lourdes. Leur polyvalence les rend essentiels à toute armée de la Péninsule mais ils sont souvent très durs à discipliner, surtout quand ils se lancent des défis extravagants au milieu de l'affrontement.

En temps de paix un caballeros erre généralement de village en village et de ville en ville, traquant les bandits et les monstres même si plus d'une fois l'arrivée inopinée d'un justicier auto-déclaré provoque plus de problèmes qu'elle n'en résout.

Un autre problème est celui des bandes armées qui se tournent vers le brigandage après la fin des conflits ce qui amène à bien des luttes entres justiciers et renégats, faisant encore plus couler le sang sur les plaines d'Estalie.


Les Cavaliers Noirs de Munoz

Alfredo Munoz s'est fait un nom comme l'un des hommes les plus craints d'Estalie, non pas pour sa malice ou sa philosophie violente mais par son habileté à éloigner les jeunes nobles de leurs familles. Lorsqu'il était jeune Alfredo a voyagé dans les vastes provinces de l'Empire et a observé la puissance militaire des Armées de l'Empereur. Spécialement intrigué par les régiments de pistoliers composés de nobliaux voulant prouver leur bravoure et leur valeur, il en conclut qu'il fallait améliorer l'effort de guerre de la noblesse estalienne. Il revint dans sa contrée avec un chargement de pistolets et un troupeau de chevaux de monte, désireux de commencer. Depuis ce jour il y a six ans, ses cavaliers noirs ont été à toutes les batailles majeures du Pays. Ils se battent pour le plus offrant et en dehors de la Guerre, ils parcourent les Royaumes pour recruter des hidalgos et autres nobliaux avec la promesse d'une vie aventureuse et d'une fortune à la clé. A condition de survivre. Dans la bataille Munoz jette ses hommes au cœur de la mêlée, chargeant la piétaille tout en tirant au pistolet. C'est une tactique excellente pour briser les formations serrées des Armées méridionales, à condition que les cavaliers ne se retrouvent pas piégés par la masse des combattants. C'est une vie dure et beaucoup n'en réchappe pas mais ceux qui ont réussi à terminer leur contrat repartent avec une richesse amassée suffisante pour fonder leurs propres royaumes.

Sources