Kreutzhofen

De La Bibliothèque Impériale
Cette carte montre la situation privilégiée de la région : la rivière relie le nord-est de la Tilée au sud-ouest de l’Empire et les cols de montagne assurent le passage entre le sud-est de la Bretonnie et les Principautés Frontalières.
  • Dirigeant : Comte Bruno Pfeiraucher[1]
  • Population : 515 personnes
  • Richesse : Riche
  • Ressource : Agriculture, commerce
  • Remarques : Carrefour des cols de Montdidier et des Crocs de l'Hiver et de la Sol.

Le Wissenland et le Développement de Kreutzhofen

Les archives fiables les plus anciennes indiquent qu’un petit hameau se dressait déjà à l’emplacement de Kreutzhofen en 1614 CI. Les environs n’étant à cette époque soumis à aucune loi définie, l’endroit était fréquemment attaqué par des bandits et des Peaux-Vertes descendus des montagnes. Les colons l’abandonnèrent en plusieurs occasions, pour revenir une fois le danger apparemment passé.

La première reconnaissance de Kreutzhofen en tant que village date sans doute de 2107. Trois ans plus tôt, un Explorateur Bretonnien, Marc Oppoleaux, avait découvert la Passe Montdidier, ouvrant ainsi une voie entre la Forêt de Loren et l’Empire à travers les Voûtes. Il se rendit jusqu’à Wusterburg pour confirmer la carte qu’il avait dressée. Les dirigeants du Wissenland - et de la Cité Souveraine de Nuln - portaient un grand intérêt à la découverte d’une route vers la Bretonnie, particulièrement à cette époque.

En 2107, pas moins de trois "Empereurs" régnaient simultanément sur les différentes parts d’un Empire éclaté. L’Empereur Adelbert IV, qui s’arrogea le titre, était établi à Nuln ; il était le maitre de l’Averland et du Wissenland. Des échanges commerciaux directs avec la Bretonnie impliquaient des rentrées d’argent qui lui permettraient de vaincre ses rivaux de Middenheim et de Talabheim. Soutenu par le Grand Théogoniste, Adelbert décida d’envoyer une solide armée prendre en main la région de Kreutzhofen ; il ne pouvait alors détacher qu’une petite partie de ses troupes d’élite, mais un gentilhomme récemment arrivé de Marienburg, le machiavélique comte Axel Reichenbach, lui proposa son soutien dans ce domaine, ce qu’Adelbert accepta sans hésitation.

Par de sanglantes défaites infligées aux Peaux-Vertes et aux bandits, l’expédition venue de Nuln rendit rapidement la région sûre. Les pillages se raréfièrent et quelques fermiers et artisans, protégés par les hommes d’Adelbert, s’établirent dans le village. Les nouveaux colons s’aperçurent rapidement, à leur grand regret, que ces troupes avaient une double mission en plus d’assurer leur sécurité, elles étaient chargées de les empêcher de partir.

Le comte Axel Reichenbach trouva cet endroit à son goût. Alors que le commerce avec la Bretonnie se développait, il se mit à détourner les taxes à son propre profit. Simple représentant de la basse noblesse à Marienburg, il vivait maintenant dans un luxueux manoir dont la construction avait été imposée aux villageois. Sa position de suzerain absolu était impitoyablement maintenue par ses soldats, dont la loyauté était assurée par les richesses qu’il leur distribuait. L’oppression qui marquait son règne ne cessait de croître : les biens des nouveaux arrivants étaient confisqués, la population réduite à l’état de serfs. Ceux qui tentaient de se plaindre étaient brutalement supprimés.

Les descendants de Reichenbach se montrèrent aussi tyranniques que lui. En outre, ils retardèrent l’établissement de relations avec la Tilée afin de conserver leur mainmise sur la région. Le comte Bruno Reichenbach (2158 - 2213) alla jusqu’à engager quelqu’un pour explorer la partie souterraine de la Sol, au sud du village. L’homme se mit en route dans une atmosphère de fête, pour revenir après quelques semaines porteur de terribles nouvelles : il parla d’une rivière totalement impraticable et de monstres d’une sauvagerie extrême. Il écrivit même ensuite un opuscule sur son expérience désastreuse, et pour ce tissu de mensonges il fut généreusement rétribué par le roublard Bruno. Ainsi, ce dernier était assuré que personne n’irait plus examiner cette route ; jusqu’à ce que les Tiléens en surgissent.

Au début du 24ème siècle, les milices de l’ensemble de l’Empire répondirent à l’extraordinaire charisme et à la force de commandement de Magnus von Bildhofen. La grande armée repoussa les forces du Chaos du Kislev et Magnus devint l’Empereur Magnus le Pieux, souverain incontesté de l’Empire réunifié. Son histoire a été racontée par ailleurs, mais le destin du comte Vladimir Reichenbach, à la même époque, n’est pas aussi connu. Les malheureux villageois oppressés se révoltèrent, assassinèrent l’ensemble de la famille Reichenbach et réduisirent le manoir en cendres. De longues décennies de souffrances alimentaient leur colère et les troupes une fois appelées à Kislev, plus rien ne protégeait les oppresseurs. Les habitants racontèrent aux autorités que des bandits étaient responsables du massacre ; ceux qui avaient fui en Bretonnie et en Tilée par crainte de représailles firent part de la même histoire. Dans un Empire en plein bouleversement, personne ne mit en doute leurs propos.

La sagesse et le sens politique de Magnus sont légendaires ; après son avènement, lorsque l’Empire fut reconstruit, il accorda aux Pfeifraucher, une famille modérée, la suzeraineté sur le Comté de Wissenland, qu’il rattacha à la Cité Souveraine de Nuln suivant le conseil du Grand Théogoniste, empêchant ainsi que d’autres tyrans puissent affliger ce secteur. Par la suite, la garnison de Kreutzhofen déclina jusqu’à n’être plus qu’un vestige, car le commerce avec les états voisins de l’Empire se développa et la région vit croître progressivement le nombre de ses habitants. Les Peaux-Vertes ne se sont pas manifestés depuis un siècle et une série de traités conclus avec la famille Steinkuhler des Principautés Frontalières a renforcé la sécurité de la frontière sud. Même durant la récente guerres, Kreutzhofen a gardé une certaine tranquillité.

Alimento : la Filière Tiléenne

Les terres qui bordent la Mer Tiléenne sont régies par une poignée de puissantes Cités Souveraines. Le nord-est de la Tilée s’étend dans l’ombre des Voûtes et la principale puissance de cette région est la ville de Miragliano.

Miragliano a toujours été peuplée de commerçants dynamiques et entreprenants. Ses habitants racontent parfois la blague du marchand stupide qui ne vendrait pas sa propre grand-mère ! À l’image de leurs navires qui sillonnent les mers du Kislev à l’Arabie, ils partirent autrefois explorer le nord, à la recherche de nouvelles ressources et de nouveaux marchés. Des Skavens errants venus du Mont Purulent rendaient toutefois la région infranchissable, jusqu’à la Bataille de la Flétrissure (2192 CI). Le Prince Alfonzo de Miragliano recruta des mercenaires venus d’un peu partout et emmena une immense expédition vers le nord. Ils furent des milliers à succomber, mais les Skavens furent repoussés dans les montagnes et massacrés sans aucune pitié.

Les hommes-rats ne furent pas détruits, mais ils se firent pratiquement oublier durant des décennies. Pendant ce temps, l’exploration de la partie supérieure du fleuve Cristallo et de l’extrémité des Voûtes reprit. Il y eut quelques escarmouches avec de petites bandes de Peaux-Vertes, mais le problème fut rapidement réglé et la région commença à être colonisée. Le sol calcaire du nord-est ne convenait pas à l’agriculture. Les Tiléens parvenaient pourtant à y faire pousser leurs oliviers, y faisaient paître leurs moutons et leurs chèvres de montagne, des bêtes robustes aux longs poils, et y cultivaient le raisin fetore, qui donne le vin frizzante, si caractéristique. Mais ceux qui travaillaient ces terres n’en tiraient qu’un maigre revenu et les marchands n’y virent rien qui les incita à aller plus loin.

En 2235 CI, l’Explorateur Guido Pasolini et son expédition remontèrent le Cristallo jusqu’à sa source, guidés par une obscure légende Naine parlant d’une route qui traverserait la montagne. Ils suivirent le fleuve et s’aperçurent que ce dernier surgissait d’une immense série de grottes qui semblaient se prolonger sous la montagne. Ayant établi un campement à Campogrotta, Pasolini partit explorer la rivière souterraine. Lentement, presque silencieusement, ses bateaux éclairés par des lanternes glissèrent dans l’inconnu.

Après avoir parcouru quelques 240 kilomètres, ils atteignirent une immense caverne majestueuse de plus de 3 kilomètres de large, que des champignons lumineux baignaient dans un crépuscule permanent, révélant un bien étrange spectacle cela ressemblait à une source géante dont l’eau s’écoulait paresseusement vers le nord et le sud à travers de longs tunnels. Ils y découvrirent des ruines dont l’origine Naine fut par la suite confirmée par des érudits. Les Nains avaient adapté les percées naturelles, qu’ils avaient régularisées et rendues navigables. Ayant suivi le passage nord, l’expédition se retrouva à l’air libre à la source supposée de la Sol, au sud de l’Empire. Pasolini baptisa toute la partie souterraine la Bruissante, un nom que certains utilisent encore alors que d’autres nomment Cristallo et Sol les deux cours d’eau dès leur apparition.

Pasolini fit part de sa découverte au duc de Miragliano. Campogrotta fut renforcée et des constructions s’élevèrent dans l’immense salle de la source, que les Tiléens baptisèrent Alimento. Leurs droits sur la nouvelle route étant ainsi garantis, ils se rendirent à Kreutzhofen et saluèrent des représentants de l’Empire fort surpris car l’existence de l’expédition leur était inconnue. Comme nous l’avons déjà vu, ils avaient été trompés par un autre explorateur et croyaient la portion souterraine de la Sol infranchissable.

Les communautés de Campogrotta et d’Alimento se sont régulièrement agrandies en même temps que le commerce se développait, et Kreutzhofen en a tout autant profité. Les Tiléens apportent frizzante, vins divers, mets précieux, fromages, cuirs superbement travaillés et produits exotiques du sud et de l’orient, en particulier citrons et épices. Ils les échangent contre du métal et du bois venus des montagnes et des forêts du sud de l’Empire. Des marins Tiléens expérimentés, connus sous l’appellation sindicalistas, font efficacement respecter leur monopole sur les cours souterrains. Ceux qui ont tenté de passer outre à cette mainmise ont été victimes d’accidents - parfois à l’issue fatale… Les gens de Kreutzhofen leur laissent ce contrôle avec plaisir : ces marins viennent régulièrement dans leur village, et il est très facile de les séparer de leur argent grâce à quelques bouteilles de vin ou un joli minois.

Certains Tiléens s’y sont même établis, un ou deux s’y sont mariés et un restaurant raffiné a fait découvrir aux autres habitants des délices culinaires jusque là ignorés. Les sindicalistas sont tolérés, quoiqu’ils provoquent quelques signes de nervosité sur leur passage ; cependant, comme il leur arrive de laisser à l’atelier de Gretchen Erdheim la Charpentière du bon or en échange d’une nouvelle péniche, les gens les accueillent maintenant plus volontiers.

Bretonnie : la Route Occidentale

Comme nous l’avons indiqué précédemment, la région de Kreutzholen commença à jouer un rôle économique important lorsque la Passe Montdidier permit les échanges avec la Bretonnie. C’est une des plus récentes routes de montagne découvertes par les humains : l’extrémité ouest du col mène directement dans les territoires Elfiques d’Athel Loren. Marc Oppoleaux, l’explorateur qui ouvrit cette voie, n’y parvint qu’après de longues années de relations amicales avec les habitants de la Loren qui finirent par lui accorder une plus grande confiance qu’à tout autre humain. Après presque trente ans de négociations serrées, le Duc de Quenelles parvint à conclure un accord avec les Asrai. La nouvelle route, que les marchands et autres voyageurs peuvent désormais emprunter, est bordée d’épaisses haies de ronces et de prunelliers ; des Forestiers y patrouillent régulièrement et veillent à ce que la forêt ne soient molestés. Après son ouverture officielle, la Grande Route de Loren se développa lentement jusqu’au début du 24ème siècle ; puis, suite à la chute des Reichenbach, le trafic connut un essor remarquable.

Les marchands Bretonniens exportent vins et cognacs, vêtements raffinés et chiens de chasse. La gamme des produits de luxe - céramiques et verreries délicates, tapisseries et autres - est d’un grand attrait pour les commerçants de l’Empire. En échange, ils proposent les minerais et les articles de métal, les objets en bois sculpté, les bières de l’Empire, tout autant que les produits exotiques que Kreutzhofen obtient des Principautés Frontalières et de la Tilée. Des Bretonniens se sont installés dans le village ; ils s’y sont mariés ou sont venus avec leur famille. Dans l’ensemble, les autres habitants les apprécient et ont en particulier remarqué leurs talents culinaires.

Les Principautés Frontalières : des Terres en Effervescence

L’appellation "Principautés Frontalières" englobe une multitude de petits fiefs et de dirigeants. Ces derniers sont parfois d’audacieux nobles de l’Empire partis à la conquête d’une nouvelle terre, mais aussi des renégats venus de tous les coins du Vieux Monde : gentilshommes en disgrâce, barons pillards, rois bandits et anciens mercenaires, tous tentent de se forger un royaume arraché à la nature sauvage. Les bandits humains qui ont assiégé Kreutzhofen dans le passé étaient parfois originaires des montagnes limitrophes. Bien que dans un état permanent d’agitation, la région a été progressivement colonisée au cours des dernières décennies ; sans être totalement pacifiées, ces terres sauvages comptent maintenant plusieurs Cités Souveraines en plein essor. La Cité Libre de Mortensholm, une de ces villes fortifiées, se dresse près de la route des Crocs de l’Hiver, à l’endroit où les montagnes se font collines.

C’est aux alentours de 1992 CI que le marchand-pirate Norse Morten Un-Œil fonda la cité. Selon la Saga de Morten, que l’on raconte encore au coin du feu en Norsca, le grand Jan traversa le Golfe Noir et rejoignit la rivière Yetzin qu’il remonta jusqu’à ne plus pouvoir naviguer. Il établit un campement pour l’hiver à l’emplacement qui allait devenir Mortensholm, un plateau de prairies au pied des contreforts. Au cours des deux siècles suivants, le campement grandit et prospéra ; Morten et ses hommes ayant débarrassé les environs des Gobelins et autres monstres, la colonie Norse devint un passage important des routes commerciales dépendant de la Passe des Crocs de l’Hiver.

Au siècle précédent, la voie Yetzin - Crocs de l’Hiver fut momentanément coupée par l’invasion d’un grand nombre de Peaux-Vertes : Mortensholm, comme d’autres colonies humaines, fut dévastée. Les forces de l’Empire avaient à peine eu le temps de se mobiliser que l’armée Orque se désagrégea, victime de dissensions internes ; elle fut ensuite anéantie par les troupes impériales et par celles des Principautés qu’elle essaya de traverser. Mortensholm n’était pratiquement plus que ruines et les colons Norses étaient trop peu nombreux pour rebâtir la cité. C’est dans ces circonstances que Sven Mortenson, descendant de Morten Un-Œil, vendit la ville à Edric Steinkuhler, un Noble sans terre du Middenland qui avait franchi les montagnes en compagnie des forces impériales. Les princes Steinkuhler, désormais ainsi nommés, reconstruisirent la cité et rouvrirent les routes commerciales.

De nos jours, Mortensholm est une ville fortifiée de bonne taille et les princes Steinkuhler ont entrepris de pacifier la Vallée du Yetzin. Ce repaire de bandits, et parfois de Gobelins, semble avoir été flétri par le Chaos à l’époque de l’invasion Orque ; la route des Crocs de l’Hiver est sous la menace constante d’Hommes-Bêtes et de créatures bien pires encore. En 2430 CI, le Grand Maréchal Hetzer prit une mesure sans précédent : il assigna trois compagnies de troupes impériales à Mortensholm, sous le commandement des Steinkuhler. Avec l’aide des soldats des princes et d’un grand contingent bien équilibré de mercenaires, ces troupes devaient garantir la sécurité de la voie commerciale et protéger cet accès vital vers l’Empire.

Les Principautés Frontalières représentent un grand marché en ce qui concerne les armes, mercenaires expérimentés et autres produits militaires, mais aussi pour les biens manufacturés de toutes sortes. Les peaux et les fourrures des Montagnes Noires et des collines sont régulièrement vendues à Kreutzhofen, ainsi que d’occasionnels articles exotiques provenant d’Arabie ou de Cathay - ces derniers ne sont pas toujours légalement distribués.

Malgré les efforts des Steinkuhler pour contrôler les alentours des Crocs de l’Hiver, le voyage entre Kreutzhofen et Mortensholm est encore dangereux : des créatures du Chaos sont mystérieusement apparues après l’invasion Orque, les forêts et les pentes du Yetzin abritent des bandits, des loups, des Gobelins et bien d’autres dangers. Seuls les convois de marchands de bonne taille et suffisamment armés peuvent aisément arriver à bon port.

Kreutzhofen de nos Jours

Kreutzhofen connaît désormais une activité et une prospérité certaines, mais pas extraordinaires. Depuis la réunification impériale, la route Jouinard-Helmgart-Bögenhafen monopolise une grande partie des échanges avec la Bretonnie car elle permet de rejoindre Altdorf et le Reik plus rapidement. Les dangers de la Vallée du Yetzin ont de plus ralenti les activités sur la route des Crocs de l’Hiver, quoique l’on tente toujours de la débarrasser des créatures monstrueuses qui l’infestent. Le commerce avec la Tilée est régulier, mais certaines rumeurs font état d’une guerre imminente entre les Cités Souveraines du nord et des Skavens auraient été aperçus dans les tunnels qui entourent Alimento. Tous ces faits, et bien d’autres facteurs, font que Kreutzhofen est resté une communauté modeste.

La population militaire en a été réduite en même temps que celle de Mortensholm était renforcée. Il n’y reste plus aujourd’hui que le Capitaine Trottel et un milicien. N’ayant presque rien à faire, les deux hommes s’ennuient et sont peu commodes. Le village est supervisé par un magistrat (le Dorfrichter) nommé par la famille Pfeifraucher, chargé de lever les taxes sur les importations et les exportations ainsi que les impôts que doit verser la population ; il doit également faire respecter la loi et l’ordre public. S’il le faut, il peut appeler la milice à son secours, mais la garde suffit habituellement à cette tâche.

Quelques personnes sont propriétaires de leurs résidences, d’autres louent des maisons appartenant aux Pfeifraucher et gérées par le Dorfrichter. Cependant, la plupart des habitations et commerces ont un seul et même propriétaire : Josef Gierig, homme détesté s’il en est. Cet homme d’affaires perspicace et manipulateur a réussi à acquérir tous les baux détenus par la famille Reichenbach au moment de sa chute ; il possède ainsi une grande partie du village. La vie à Kreutzhofen est agréable. Relativement protégés des monstres errants et des troubles civils, les gens exercent leurs activités presque en toute tranquillité et dans une certaine prospérité. Ils sont tolérants, libéraux et bienveillants.

Source

  1. Il dirige aussi le bourg de Grissenwald dans le Reikland
  • Warhammer JdR v1 - Sombre est l’Aile de la Mort
  • Warhammer JdR v2 - Les Héritiers de Sigmar