Ekrund

De La Bibliothèque Impériale

Les mines Naines étaient autrefois très différentes des citadelles actuelles. Elles étaient d’abord beaucoup moins étendues et habitées seulement par les clans de Mineurs ou ceux directement impliqués dans le traitement des minerais et des gemmes. Plus important, elles n’étaient défendues que par des tours de guet et quelques murs de pierre, même si ces défenses furent bien vite renforcées lors de la première vague d’attaques des Peaux-Vertes. Ce type de colonies a disparu presque complètement après la chute des trois plus grandes mines Naines : Ekrund, le Mont Gunbad et le Mont Lance d’Argent. On trouve encore quelques communautés minières dans les montagnes qui bordent l’Empire, mais il s’agit toujours de petites exploitations. De nos jours, toutes les opérations minières d’importance sont conduites dans les réseaux souterrains des citadelles.

En dehors des Montagnes du Bord du Monde, les mines les plus riches étaient celles d’Ekrund, dans les montagnes du Dos du Dragon sur la côte sud-est du Golfe Noir. Ses gisements de gemmes et de minerais pouvaient même rivaliser avec ceux de Karaz Ankor. Plusieurs des Clans Nains du cru étaient fabuleusement riches, même selon les critères Nains et leurs chefs étaient des membres influents du Conseil du Haut Roi.[1]

La mine d’Ekrund, désormais aux mains des Peaux-Vertes

Histoire[modifier]

Les nains des plaines[modifier]

Pendant l’âge d’or des nains, des clans de Karak aux Huit Pics s’aventurèrent vers l’ouest avec la permission du roi pour ajouter une nouvelle terre à l’empire nain. Ces clans de mineurs ou de brasseurs n’étaient ni les plus grands, ni les plus faibles. Ils espéraient trouver du gromril ou de l'or dans les montagnes à l'ouest, mais avaient aussi en grande quantité tout le nécessaire à la fabrication d'une bonne bière. Tant qu’ils pouvaient semer, la bière permettrait à l’expédition de continuer.

En ce temps-là, les Gobelins de la Nuit ne représentaient pas une menace existentielle pour Karak aux Huit Pics, mais ils harcelaient parfois les voyageurs sur les routes qui y menaient. Seulement deux jours après leur départ, le campement des colons nains fut attaqué. Les gobelins pensaient s'attaquer à quelques marchands on rangers, mais ils trouvèrent plusieurs centaines de nains tout excités et en quête d'aventure. Il devint vite évident que l'expédition avait besoin d'un responsable, alors que chaque clan était dirigé indépendamment par son thane. Un thane fut choisi dans le clan Brikbok ; il prit Rinkeldraz comme nom de clan noble.

Les nains s’établirent dans les Terres Sauvages, nommées ainsi à cause des fleurs et les herbes. Aujourd’hui, ce sont les Terres Arides, peuplées d’orcs et de gobelins. Ils creusèrent des mines à ciel ouvert où ils trouvèrent de petites quantités de minerai, établirent des fermes où ils semaient et récoltaient de l'orge, brassaient de la bière et construisaient des moulins à eau le long du Fleuve Aveugle pour faire de la farine. Ils bâtirent des tours dans les plaines et une route vers Karak aux Huit Pics, pour développer le commerce. La vie était loin d'être aussi grandiose qu'à Karak aux Huit Pics, mais cela convenait aux nains. La colonie s’en sortaient bien, attirant de nouveaux clans.

Vivant dans les plaines et pratiquant l'agriculture plutôt que l'exploitation minière, ces nains commencèrent à se faire une réputation d'étrangeté. Ils commerçaient beaucoup avec les gens d'Ulthuan, car c'était avant la Guerre de la Barbe. Bientôt, les nains des plaines se considérèrent comme un peuple, les Urbarvorn. Pour être pris au sérieux par les karaks, le seigneur Ordorin du clan Rinkeldraz, qui était cousin au second degré du roi de Karak aux Huit Pics, annonça qu’il devait être reconnu comme roi. Sans que cela fasse une grande différence, il devint donc le roi Ordorin. Les nobles des montagnes l’appelaient le Roi Sauvage en son absence, et les elfes trouvaient étrange d’avoir plus d’un roi.

Le roi Ordorin n'était pas le nain le plus fin des Terres Sauvages, mais il était assez intelligent pour le savoir et il fonda le conseil du roi pour l'aider à prendre les décisions difficiles. Le principal problème était la croissance de la colonie, qui poussait certains des clans initiaux à continuer vers l’ouest, jusqu’aux montagnes, laissant les nouveaux venus profiter des fruits des plaines. La première décision du roi fut d’arrêter de survivre avec des moulins à vent, des bateaux et des fermes pour commencer une bonne et honnête exploitation minière dans les montagnes.

L’installation dans le Dos du Dragon[modifier]

Les Urbarvorns atteignirent avec joie les contreforts de la chaîne de montagnes du Dos du Dragon. Mais avant même de pouvoir chercher de l’or ou du gromril, ils trouvèrent des gobelins. Les Elfes avaient repoussé hors des Terres Sauvages les Peaux-Vertes, qui s'étaient retranchés dans les marais et les jungles du sud, mais ils n'étaient jamais entrés dans les montagnes. Ainsi, les Urbarvorns se retrouvèrent en plein territoire gobelin.

Avant de nettoyer les tanières et les tunnels de gobelins, le Roi ordonna donc de construire des tours dans les contreforts. Les pierres furent apportées à grands frais des Montagnes du Bord du Monde car il était trop dangereux de construire une carrière. La route fut agrandie et attira davantage de clans à la recherche d'un nouveau départ. Ce fut la troisième vague de colons, des ingénieurs et des maçons originaires de Karak aux Huit Pics, le joyau surpeuplé des forteresses naines. Il y eu bientôt une demi-douzaine de tours en pierre avec une garnison conséquente le long de la frontière. Le roi Grimbalki, le fils d'Ordorin, mena alors le throng Urbarvorn dans une purge des gobelins.

Les nains repoussèrent les gobelins vers le nord et l'ouest, prenant les collines basses. Avec le bois de la région et les pierres de deux tours, ils construisirent une forteresse mieux protégée, qui devint Undak Grimgazan. Des années plus tard, certaines tours furent étendues pour devenir Undak Khruthok et Undak Khazdok. Avec la forteresse en place, de plus en plus de gens montèrent depuis les plaines et commencèrent à explorer les montagnes du sud. La forteresse grandit et la région qui devint plus tard la Porte Basse fut établie, ce petit royaume étant connu sous le nom de Ankor-Drakk et ses habitants les Drakkans.

La séparation en deux royaumes[modifier]

Sept ans après la fondation de Ankor-Drakk, les orques, poussés par la faim, attaquèrent les colonies extérieures : quelques villages et plusieurs douzaines de fermes. Les drakkans étaient dispersés sur une zone étendue et des centaines de nains furent tués ou pris comme esclaves avant que le throng détruisent la horde orque. Cela n'était pas acceptable et le roi fit le serment de récupérer les Drakkans enlevés. La plupart des esclaves furent sauvés au cours de l'année qui suivie, mais lorsque le roi revint, il trouva les portes d'Ankor-Drakk fermées. Son jeune frère Garudak en avait pris le contrôle et il refusait de reconnaitre le roi comme chef. Le roi ne pouvait pas perdre davantage de nains, et il choisit d'éviter la confrontation directe en établissant une autre mine plus haut dans les montagnes.

La nouvelle mine fut bâtie sur les flancs du plus haut pic, la Corne Sanglante, et Grimbalki était déterminer à régner sur un fief digne d'un roi. Les clans qui lui étaient fidèles abandonnèrent leurs richesses d'Ankor-Drakk pour prospecter le site du futur royaume. Ils durent combattre encore plus de gobelins pour prendre les passes et les vallées les plus hautes, mais ils trouvèrent une terre riche en minerai et en bois.

Ankor-Drakk contrôlait la route vers l'est, enrichissant Garudak. Le roi bâti donc une autre route, bien protégée, qui contournait Ankor-Drakk. Il envoya un appel à tous les Urbarvorns qui n'étaient pas encore venus dans les montagnes, leur promettant un or qu'il n'avait pas encore trouvé. De nombreux clans vinrent s'installer sur les pentes ouest et sud de la Corne Sanglante, construisant des villages et découpant le flanc de la montagne en terrasses pour les céréales et les pâturages, en même temps qu'ils creusaient la montagne à la recherche d'un filon qui valait une mine.

Ce fut un temps difficile pour le roi et son peuple. Malgré la route, le commerce drakkans les dominait largement et ils étaient forcés de s'appuyer sur ce qu'ils pouvaient faire par eux-mêmes. Ils étaient en sécurité, mais pauvres. Grimbalki fut surnommé Krekrik, le roi des chèvres, et son peuple fut surnommé Zakiskrat. Les drakkans n’étant pas prêt à le couronner roi, Garudak resta un simple seigneur. Un tiers des clans abandonna le Dos du Dragon, repartant vers Karak aux Huit Pics.

Tandis que les drakkans creusaient leur mine, bien protégés dans leur forteresse, ils ignoraient que les prospecteurs de Grimbalki avaient trouvés le charbon qui rendit célèbre Ekrund pour plusieurs générations. Plutôt que de le vendre, Grimbalki signa un traité avec le Roi de Karak aux Huit Pics. La moitié du charbon de la Corne Sanglante lui serait donné en échange de minerai à fondre. Les fourneaux de Karak aux Huit Pics étaient toujours affamés, et son roi envoya du fer, du cuivre et bien d'autres métaux, nécessaires pour créer des instruments forgés dignes de ce nom. Une première forge fut construite.

Peu après, les mineurs drakkans tombèrent sur un repaire de gobelins. Ankor-Drakk fut envahi et beaucoup de nains prirent la fuite. Garudak tomba au combat et le reste de ses partisans fut forcé de partir. Son fils prit le nom de son père et jura qu'Ankor-Drakk serait repris. Le nouveau Seigneur Garudak, demanda à Grimbalki que son peuple soit épargné des rancunes contre leur chef, mais il ne le demanda pas pour lui-même. Impressionné par cette démonstration d'altruisme, le roi accepta un compromis. A partir de ce jour, le royaume d'Ankor-Drakk appartiendra aux descendants du Seigneur Garudak, mais leurs chefs devront aussi prendre son nom et se souvenir de la honte de sa trahison. Des émissaires elfes vinrent de l'autre côté de l'océan présenter leur respect au Roi du Dos du Dragon. Les elfes prétendaient que les terres sauvages leur appartenaient car leur prince, le célèbre Malekith lui-même, les avaient débarrassés des orques des plaines. Grimbalki ne le contestait pas, mais ne revendiquait plus la propriété des terres sauvages, les Urbarvorns ayant quitté les plaines bien des années auparavant. Finalement, les elfes virent qu'il n'y avait pas grand-chose à réclamer dans les Terres Sauvages. Grimbalki les accueillit dans sa forteresse, s’excusant que sa demeure soit rude et peu plaisante à leur goût, expliquant que les quartiers palatiaux d'Ankor-Drakk étaient occupés par des gobelins.

Finalement, les thongs drakkan et urbavorn unirent leurs forces avec les Archimages et les Archers Hauts Elfes et reprirent Ankor-Drakk. Face à la destruction dans la forteresse, les elfes refusèrent toute invitation à rester. Et ce fut la dernière fois que les nains du Dos du Dragon virent des elfes, jusqu'à ce qu'ils les combattent à la guerre.

Croissance de la colonie[modifier]

Faec à la croissance des mines du Dos du Dragon, qui dura de nombreuses années, le roi de Karak aux Huit Pics affirma que Grimbalki était toujours soumis à son autorité : il devrait envoyer une dîme en charbon à la patrie. À la surprise générale, Grimbalki dit qu'il préférait laisser ses mines à un elfe qu'à une chèvre flatulente avide des vieilles montagnes. C'est ainsi que les nains du Dos du Dragon affirmèrent leur indépendance, et ce jour fut marqué chaque année après par la fête de la Liberté, où l'on mangeait quantité de fromage de chèvre pour célébrer la décision du roi.

Les Urbarvorns et Drakkans accordaient beaucoup d'importance à la profession de Rangers, comme aux tours, car ils étaient devenus un peuple de la surface. Les Rangers étaient très utiles pour espionner les tribus orques et se réunir en armée à la tour la plus proche pour attaquer au plus vite, avant que les orques ne soient trop nombreux. Les gobelins de la nuit ne disparurent jamais vraiment, tout en étant trop peureux pour s’attaquer aux nains sur leur territoire. Les nains les chassaient, mais c'était comme tenter de saisir le brouillard à la main.

Les pentes supérieures d’Ankor-Drakk devinrent le centre d'une ville en pleine croissance. On y trouvait une activité foisonnante : des forges, des brasseries en abondance, des tanneries, des moulins, des salles de danse... Tout cela était à la surface, contrairement à la plupart des forteresses naines. Des tours et des halles avec des toits de tuiles de bois et d'ardoise furent érigées pour abriter les Drakkans en pleine croissance, qui étaient maintenant à nouveau réunis. Tant que les mines étant en activité, personne n’y vivait. Lorsqu’il n’y eu plus de charbon ou de minerai, le Seigneur Garudak transforma les mines et les puits de charbon en couloirs, galeries et chambres.

Les clans de mineurs formèrent la première Guilde Naine du Dos du Dragon, pour se plaindre de leurs conditions de travail. Ils voulaient que le roi investisse dans l'ameublement et l'amélioration de leurs quartiers sous terre, mais, mal reçus par le roi, ils firent grève. Grimbalki fit venir des clans non membres de la guilde pour les remplacer dans les mines royales, provoquant un grand scandale. Finalement, et le roi accepta de payer le charbon et le minerai des mines un pour cent plus cher, ce que les mineurs acceptèrent. Un an plus tard, il augmenta les impôts d'autant et la discorde menaça de nouveau. Une autre confrontation fut évitée par l'arrivée Zakur Lorforsson, premier Forgerune à quitter les Montagnes du Bord du Monde. L'attrait d'avoir un forgerune était tel que les clans royaux et miniers mirent de côté leurs différences pour montrer à Zakur qu'il pouvait exercer son métier aussi facilement dans le Dos du Dragon qu'ailleurs. Le roi Grimbalki nomma immédiatement Zakur, très enthousiaste pour des raison astrologiques et climatiques, comme Seigneur des Runes royal. Mais Grimbalki et les nains du Dos du Dragon n’avaient toujours pas une vraie ville naine. Aucune des mines jusqu'à présent n'était assez grande pour fonder une ville. Ils étaient encore considérés comme des zakis par la plupart des nains des vieilles montagnes. Sentant la fin de son règne approcher, Grimbalki offrit une récompense tentante à tout prospecteur ou clan qui trouverait un filon assez grand pour exploiter une mine pendant plusieurs années, et promit non seulement la richesse mais aussi la renommée.

Un gisement énorme, descendant dans les entrailles des montagnes, fut trouvé par le prospecteur Storrin Burlithrom. Une fois la taille du filon de charbon confirmée, le roi lui accorda, ainsi qu'à tous ses descendants, le nom de Nez d'Or et ils servirent ensuite de prospecteurs et de mineurs aux clans royaux. Des centaines de nains pouvaient y travailler en même temps. Ils construisirent toute une porte juste pour l'atteindre, non loin de la forteresse du roi, et elle devint l'endroit le plus important de tous le Dos du Dragon. On l'appela Ekrund d'après l'escalier en colimaçon qui suivait son cours dans les niveaux inférieurs. Un tunnel la relia à Ankor-Drakk, et la colonie au sud fut rebaptisée la Porte Basse. Le roi Grimbalki mourut deux ans plus tard et ne vit jamais son hall ou sa porte achevés.

La dernière pierre fut posée par le Roi Furdak, fils de Grimbalki. C’était la première ville fondée depuis bien longtemps, et le Haut Roi, avec les thanes et les rois des forteresses du sud, vint en visite, donnant l’occasion d’une fête extravagante. Tous ignoraient qu’Ekrund ne durerait pas assez longtemps, ni ne serait assez grande pour qu'on l'appelle un karak, même si de nombreuses mines de moindre valeur l'ont été. En effet, il lui restait à peine mille ans.[2]

La Guerre de la Barbe[modifier]

Pendant la Guerre de la Barbe, les armées d’Ekrund s’étaient jointes à celles de Barak Varr et Karak Azgal pour combattre les Elfes dans le pays que les humains appellerait ensuite la Tilée. Les Nains avaient détruits plusieurs villes et comptoirs commerciaux, dont deux agglomérations situées près des cités actuellement de Luccini et Tobaro. Le Roi Mineur d'Ekrund, Ekkel Olivson, se trouvait en première ligne, maniant Bryngandaz, un pic gravé de runes dont le nom signifie Trouveur d'Or. l'arme est aujourd'hui perdue, soigneusement cachée dans les ruines d'Ekrund. Il est dit qu'elle comporte une rune majeure oubliée qui lui confère le pouvoir de détecter l'or et les gemmes, ainsi que de creuser la roche comme de la terre. De moindres runes accroissent la force et la rapidité des attaques de son porteur.

Destruction d'Ekrund[modifier]

Le roi avait commencé à renforcer les fortifications dès la nouvelle des premières attaques Orques et Gobelines mais le travail était loin d’être achevé quand, en -1498 C.I., une énorme Waaagh! surgit des Terres Arides. Encerclés, les Nains réunirent tout ce qu’ils pouvaient emporter et percèrent les lignes ennemies grâce à une attaque quasi-suicidaire, pendant laquelle le roi fut tué par une Vouivre. Ils moururent par milliers, mais ceux qui atteignirent les rives du Golfe Noir purent être évacués par leurs cousins de Barak Varr. Les Orques victorieux avaient trouvé les alambics d’Ekrund et renoncé à les poursuivre.

Le dernier roi d'Ekrund était soit Erstukar, du clan Rinkeldraz, qui avait deux fils en âge de combattre, les princes Rodri et Horthrad ; soit Murkan Ekkelson.

Quelques survivants des mines moins importantes du Dos du Dragon ont fini par atteindre Karaz-a-Karak ou d’autres citadelles de Karaz Ankor, malgré le harcèlement constant des Orques et des Gobelins. La plupart, cependant, ont préféré traverser le Golfe Noir et créer de nouvelles mines et forteresses dans les Voûtes.[1][2]

Quelques clans d'Ekrund[modifier]

  • Rinkeldraz: le clan du roi, dont les couleurs sont violet et noir. Clan royal séparé des Brikboks pour donner un roi à Ekrund
  • Brikboks
  • Norbad: A la chute de Ekrund, leur chef était Thord Ironfriend, un vétéran reconnu et conseiller militaire du roi
  • Angbok: un des clans originels de Karak aux Huit Pics, à la base des mineurs et brasseurs. Après la chute d'Ekrund, des membres de ce clan fondèrent Karak Norn et l'une des leur devint sa première reine. Composé d'environ cinquante nains peu avant la chute d'Ekrund.
Note sur la datation possible

La fin d'Ekrund date de -1498. le roi Ekkel Olivson régna pendant la Guerre de la Barbe, probablement entre -2000 et -1600. Le règne du roi Furdak, avec la fin de la fondation d'Ekrund est aux alentour de -2500. Un nain pouvant vivre 400 ans, le règne de Grimbalki peut avoir lieu autour de -2900 et celui d'Ordorin autour de -3300. Cela est cohérent avec l'absence des Hauts Elfes dans le Vieux Monde à partir de -2839. Leur aide à Grimbalki doit être antérieur. L'installation des nains dans les Terres Arides est forcément postérieur au nettoyage des Terres Arides par Malékith, après -4164. Le peuple des nains des plaines, les Urbarvorn, pourrait donc avoir existé entre -4100 et -3300.

  • Troggklad: petit clan allié des Angboks, qui prétendent descendre de Grimnir
  • Gorblanz: clan lié aux Angbok par le mariage.
  • Grimsson: brasseurs rivaux des Angboks, un des premiers clans à venir de Karak aux Huit Pics
  • Burlithrom: clan proche des Grimssons
  • le clan Forbeson est très riche
  • le clan Harkenthrak a une bannière en peau de dragon
  • les nains du clan Skalfsar portent des masques ancestraux et des fanions tissés
  • Akunburk: un clan célèbre
  • Fundunstull
  • Narjak
  • Losthon
  • Skurllisson
  • Thornson
  • Skeldram
  • Gnollanar[2]

Sources[modifier]

  1. 1,0 et 1,1 Warhammer JdR v1 - Nains, Pierres et Aciers page 37-38 et 60-61
  2. 2,0, 2,1 et 2,2 Gav Thorpe, The Doom of Dragonback: The Fall of Ekrund, Black Library, 2014 (traduction par un ostlandais égaré)