Crapaud de la Peste

De La Bibliothèque Impériale
Crapaud de la Peste de Nurgle
« Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été un égoutier, mais je n’ai jamais rien vu de semblable à cette chose. »
- Gurnek Bausmann, égoutier d’Altdorf

Au cœur du Jardin Putride de Nurgle se trouve un grand lac aux eaux saumâtres, souillées par les maladies. C’est sur les berges de cette étendue d’eau méphitique que coassent avec nonchalance les Crapauds de la Peste. On dit que ce sont des Porte-Pestes punis par Nurgle pour n’avoir pas suivi avec minutie le Décompte des Plaies, et qui sont donc condamnés à passer l’éternité sous la forme d’un batracien décérébré.

La légende raconte que lorsque la guerre fait rage entre les Dieux Sombres et tourne en défaveur de Nurgle, celui-ci il quitte son laboratoire, son chaudron et ses décoctions pour se rendre au bord du lac, afin d’y écraser des Crapauds de la Peste jusqu’à ce que la tache de bile et de sang qu’ils laissent sur le sol lui rende la joie de vivre. Trouver la première victime à immoler est facile, mais les autres peuvent prendre plus de temps. Un Crapaud de la Peste n’est guère plus qu’une grosse outre de chair remplie de pus, et le bruit qu’il fait lorsqu’on l’écrase avertit immanquablement tous ses congénères à des lieues à la ronde. Ces derniers sont alors pris d’une vivacité peu commune, et s’empressent de se cacher dans un trou d’où Grand-père Nurgle n’ira pas les dénicher.

Il n’est donc guère étonnant qu’ils s’échappent dans le monde réel à la moindre occasion. Ils sont attirés par les marais, les égouts et les eaux croupies, même s’ils peuvent se contenter d’eau claire s’ils n’ont pas le choix. Lorsqu’ils sont dérangés, ils peuvent s’avérer dangereux malgré leur apparence grotesque, et se servent de leur corne pour éventrer leur proie, ou de leur langue préhensile pour la gober.

Source[modifier]

  • Extension Warhammer : Tempête de Magie