Catégorie:Tribus pré-impériales

De La Bibliothèque Impériale
Carte politique de l'Empire à sa fondation.

Ces tribus vivaient sur les terres qui allaient devenir l'Empire ou le Kislev à l'époque où Sigmar unifia la majorité d'entre elles, en 1 C.I.

La plupart vivaient dans les Terres Sombres vers -1500, mais durent s'enfuir face aux menaces de la région. Si certaines (Ungols, Norsii, Frikings et Roppsmenns) arrivèrent probablement par le nord directement dans le bassin du Reik, d'autres traversèrent les Montagnes du Bord du Monde vers les Principautés Frontalières et les Terres Arides. Environ 5 siècles plus tard, une confédération de plusieurs tribus dont les Teutogens, les Unberogens, les Bretonni, les Mérogens et les Jutones traversèrent les Montagnes Noires au Col du Feu Noir, et entrèrent donc dans le bassin du Reik.

À la différence des paisibles tribus d'agriculteurs arrivées dans le Vieux Monde avant eux, les nouveaux venus étaient agressifs et leur culture était basée sur le pillage mutuel des femmes et du bétail. Ils ne pouvaient résister face aux Peaux-Vertes et à leurs armes de fer, mais leurs lames et leurs chariots de bronze faisaient largement le poids contre l'obsidienne et le silex des tribus existantes. En moins d'un siècle, les ancêtres des Teutogens, des Unberogens et des autres tribus fondatrices avaient chassé les plus anciens peuples et s'étaient approprié les meilleures terres. Leur descendants se souvenaient de ces tribus comme de sauvages repoussés par de braves héros de l'autre côtés de l'océan. Ces Tribus Perdues auraient été composées d'hommes terrifiants et assoiffés de sang qui servaient des dieux oubliés.

Au cours des siècles suivants, les tribus commerçaient ensemble puis se faisaient la guerre tour à tour, s'unissant lorsqu'une menace extérieure se manifestait, puis recommençant à se quereller et à s'attaquer mutuellement dès que la menace était écartée. Le rempart formé par les forteresses des nains leur procurait une certaine protection, mais à mesure que la puissance de celles-ci déclinait, de plus en plus de bandes de pillards gobelins et orques réussissaient à traverser les montagnes. Ceux-ci établirent leurs repaires très loin aux tréfonds des forêts ou au cœur de collines sauvages et s'attaquèrent aux tribus du voisinage. D'autres choses plus terribles encore trouvèrent elles aussi le moyen de franchir les montagnes : des guerriers du Chaos en quête de gloire pour leurs dieux infâmes et des créatures mutantes en quête de nourriture.

Ces menaces de plus en plus présentes entraînèrent l'apparition des toutes premières villes préimpériales. Dans l'ouest, les Unberogens fondèrent un village fortifié au confluent du Reik et de la Talabec et lui donnèrent le nom de Reikdorf. Dans le sud, des marchands Tiléens venus de Miragliano installèrent un comptoir-forteresse sur les vestiges d'un ancien village Asur.

Les jours de fête, les prêtres d'Ulric arboraient des peaux de loup et paradaient dans les rues. La tradition voulait que tous les hommes armés leur offrent des cadeau en retour de la bénédiction du prêtre.

En ces temps reculés de nombreux petits panthéons coexistaient. La connaissance de ces dieux s’est probablement propagée d’une tribu à l’autre, à mesure qu’elles se mélangeaient, s’affrontaient ou développaient lentement des relations commerciales. Ainsi, les cultes des dieux vénérés par les tribus les plus prospères et ceux des divinités les mieux adaptées au mode de vie austère et impitoyable auquel devaient se plier les hommes se sont graduellement répandus dans tout le bassin du Reik.

Ces tribus vénéraient de nombreux dieux différents (pour la plupart totalement tombés dans l’oubli), mais cinq d’entre eux ont pris une importance capitale : Ulric, Morr, Manann, Taal et Rhya. Ces dieux représentaient des concepts fondamentaux de la vie tribale : la guerre, la mort, la nature (marine et terrestre) et la vie, et ils furent bientôt vénérés par de nombreuses tribus, même s’ils y étaient connus sous toutes sortes de noms différents.

Le culte de ces dieux n’avait alors rien à voir avec les pratiques modernes. Il n’existait ni temples, ni cultes établis, ni textes sacrés, ni même prêtres. Les chefs tribaux, en tant que représentants de leur peuple, étaient considérés comme les individus les plus proches des dieux et une partie de leurs devoirs consistaient à implorer ces divinités relativement indifférentes en cas de désastre et à les remercier dans les périodes d’abondance. Les chefs de tribus leur offraient couramment de sanglants sacrifices lors des jours sacrés importants pour la tribu ou la divinité.

Sources

Synthèse de :

  • Warhammer JdR v2 - Les Héritiers de Sigmar
  • Warhammer JdR v2 - Le Tome de la Rédemption
  • Graham McNeill, La Légende de Sigmar Tome 2 : Empire, Black Library, 2011
  • Matt Ralphs, Life of Sigmar, Black Library, 2005

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