Catégorie:Sentinelles de l'Ordre

De La Bibliothèque Impériale
Oyez ! Oyez !

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Les forces de l'Ordre sont un rempart contre les ténèbres, le bouclier éprouvé qui empêche les horreurs des royaumes de s'en prendre aux mortels. Pour elles, chaque jour est un combat, pour survivre, mais aussi pour reconquérir ce qui fut perdu après des siècles de carnage.

De toutes les grandes alliances qui se disputent le contôle des royaumes, les forces de l'Ordre sont les plus hétérogènes. La seule chose qui unit ces factions est l'idée que réinstaurer la civilisation dans les royaumes est préférable à une violence sans fin, au culte des Dieux Sombres ou à la soumission à un tyran mort-vivant. Bien sûr, personne n'est d'accord sur la forme de cette civilisation, car chaque faction considère détenir la vérité. Les armées de l'Ordre sont composées de soldats humains déterminés, de duardins industrieux et obstinés, d'aelfes mystiques et d'êtres plus étranges encore. Ils croient en la supériorité du collectif sur l'individu, et au fait que la société tout entière doit se consacrer à à un but commun ; leur astuce, leur détermination et leur foi leur permettent de surmonter les innombrables défis qui les attendent dans les Royaumes Mortels.

Bien que les prêcheurs d'Azyr affirment que tous sont unis contre les ténèbres, il serait erroné de croire que les armées de l'Ordre sont universellement vertueuses. Plus d'un siècle après l'aube de l'Âge de Sigmar, même les plus honorables guerriers d'entre eux sont moins que les parangons qu'ils étaient jadis. Beaucoup sont malveillants selon les critères humains, ou d'une moralité tellement contre-nature que leurs alliés éventuels ne sauraient les comprendre. Des tensions couvent entre plusieurs des grandes puissances de l'Ordre, les personnalités et les ambitions s'affrontant avec des résultats souvent violents. Leur détermination à défendre la civilisation de leur alliés ne durent qu'aussi longtemps qu'un danger les menaces directement, à moins que cette alliance leur rapporte un bénéfice quelconque. En maintes occasions, les armées de l'Ordre ont dû tirer leurs épées les unes contre les autres, que se soit pour s'approprier des ressources et des terres ou pour régler un différend très ancien.

Mais bien que nombre de forces de l'Ordre soient loin d'être bienveillantes, les nations de l'Ordre produisent nombre de héros des Royaumes Mortels. Qu'ils agissent d'humains, de duardins, d'aelfes ou autres, ces champions rappellent la gloire des temps anciens, et savent que l'union est le seul moyen de reprendre ce qu'ils ont perdu. Beaucoup ont subis des épreuves horribles ou on dû prendre des décisions difficile dans les guerres pour les royaumes, mais ils ont su conserver leur noblesse. Avec les guerriers courageux sous leurs ordres, ils portent le flambeau de la civilisation jusque dans les lieux les plus sombres, risquant leur vie et leur âme dans l'espoir de forger un avenir meilleur pour leur peuple.

À l'exception des reptiliens Séraphons, tout les peuples ont juré allégeance à un membre du panthéon de Sigmar. Depuis les dieux ancestraux des duardins jusqu'aux nobles déités aelfiques ces entités modelèrent les empires qui naquirent à l'Âge des Mythes. Leur héritage est palpable dans tous les royaumes, préservé dans les cultures de leurs successeurs et dans les ruines qui parsèment les terres désolées.

Le Panthéon de l'Ordre fut brisés durant l'Âge du Chaos, probablement à jamais. Cependant, le Dieu-Roi et ses alliés ne cessent de s'opposer à ceux qui voudrait réduire leur œuvre à néant. Avec le retour de Grungni et la fin de l'isolement d'Alarielle, les salles d'Azyrheim retrouve un peu de l'atmosphère d'antan, l'impression que malgré les innombrables maux qui affligent les Royaumes Mortels, le progrès est encore possible.

Le plus grand espoir de l'Ordre réside dans les métropoles et frontières en expansion constante des nations Sigmarites. Certains les voient comme des avants-postes de la lumière, d'autres des cibles pour détourner la fureur de l'ennemi, voire des ressources à exploiter pour faciliter leur propre ascension. Les remparts de ces villes naissantes sont tenus par de courageux soldats mortels et les puissants Éternels de l'Orage, avec l'aide de nombreux alliés, nouveaux comme anciens.

Dans les étendues sauvages, les factions de l'Ordre cherchent à leur façon la prospérité et la suprématie : les Magnats Kharadrons sillonnent les cieux, les Abyssaux Idoneth lancent des raides maritimes, et les Séraphons tissent des motifs cosmiques en accord avec leur mystérieux Grand Dessin. Chaque jour, des armées marchent au rythme des Cloches Éophores pour repousser l'ombre de la ruine. L'ampleur de la tâche n'échappe à personne, car tous savent que chaque jour peut apporter une nouvelle horreur et réduire leurs gains à néant. Mais l'espoir des mortels n'est pas chose aisée à détruire, et tans qu'un guerrier de l'Ordre tiendra bon, les forces de la corruption et de la ruine ne pourront pas l'emporter.

« Maxime Sigmarite : Abattez les tyrans honnis »

Éternels de l'Orage[modifier]

Les Éternels de l'Orage sont les champions de Sigmar, de puissants guerriers revenus d'entre les morts pour livrer les guerres du Dieu-roi armés de sa foudre. Leurs Osts d'Orage sont connus dans tout l'empire de Sigmar, mais même ces héros bénis cachent de sombres secrets.

Dans les salles du trône des forteresses du Chaos, autour des feux de camps orruks et au milieu des sépultures morbides, les forces du désordre craignent les chevalier du Dieu-roi. On raconte qu'ils chevauchent la foudre au combat, que le grondement du tonnerre annonce leur arrivée, et que même la mort ne les empêcher de rendre justice. Les ennemis de Sigmar ont raison d'avoir peur, car ces chevaliers sont réels. Ils sont les marteaux des cieux, brandi pour châtier les destructeurs de la civilisation et forger un futur radieux. Ils sont les Éternels de l'Orage, l'incarnation de la fureur du Dieu-roi.

Chaque Éternel de l'Orage fut choisi par Sigmar, investi de la force de dix mortels et chargé de restaurer l'espoir dans les royaumes. Leurs armées descendent d'Azyr telles des comètes pour triompher des plus terribles adversaires. Cette existence voué à la lutte est très exigeante, à tel point que certains Éternels de l'Orage considère la Métamorphose comme une vrai malédiction, d'autant que les failles de ce processus commencent à laisser des traces. Mais tous se sont jusqu'à présent montrés à la hauteur de leur tâche colossale.

Par le sacrifice des Éternels de l'Orage, les guerres des Portes furent menées et les Graines de l'Espoir s'épanouirent. Elles virent des milliers de tyrans périr et les bannières de l'Ordre claquer au vent pour reprendre d'antiques civilisation. Mais les Éternels de l'Orage sont tout aussi capables de susciter la peur que l'espoir. Par le passé, leur dévouement à la loi causa de véritable bains de sang.

Les populations d'Exccelsis et de Vindicarum, encore sous le choc des grandes purges, sont les exemples les plus manifestes des conséquences de la vengeance des Éternels de l'Orage, mais le malaise s'est installé au-delà de leurs remparts. Les cultes du Chaos utilisent la réputation violente des Ost d'Orage les plus inflexibles pour semer les germes de la rébellion, tandis que des nobles ambitieux complotent pour chasser les Éternels de l'Orage qui pourraient les gêner, par la dague d'un assassin si nécessaire.

Mais ceux qui participent au Croisades de l'Aube Nouvelle ont un point de vu différent. Ils ont vu la puissance des élus de Sigmar et été témoins de leur bravoure dans les pires épreuves. Ils savent que les Éternels de l'Orage portent un fardeau qu'aucun mortel ordinaire ne saurait tolérer ; avec leur force divine, la bénédiction des cieux et leurs expertise stratégique ; le mal le plus enraciné ne leur résiste pas.

Tous les Éternels de l'Orage étaient jadis des femmes ou des hommes mortels, ravis à leur ancienne vie et métamorphosés pour devenir l'arme dont Sigmar avait besoin. Après la fermeture des portes d'Azyr, le Dieu-roi comprit qu'il lui faudrait une nouvelle armée pour repousser les forces du Chaos, une armée forgée pour les guerres à venir. Ainsi, il porta son regard sur les royaumes, en quête des champions résistant aux armées de la ruine. Ceux qu'il jugea dignes furent emportés alors qu'ils étaient à l'article de la mort, pour être transportés sur Azyr dans un éclair de foudre céleste. Ces élus n'étaient pas tous des guerriers ; certains étaient des médecins, des forgerons ou des érudits, dont le seul point commun était la défiance face au Chaos.

Mais Sigmar ne cherchait pas que les vivants. Il emporta également les esprits les plus belliqueux des sous-mondes de Shyish, ce qui amena Nagash à l'accuser de vol et de trahison. Ces interventions eurent un coût exorbitant, car privées de leurs plus grands champions, plusieurs civilisations succombèrent au Chaos et furent condamnés à la misère et à la mort. Hallost et Ossia souffrirent particulièrement de la perte de leur plus puissants esprits, et ceux qui restèrent tirent le Dieu-roi responsable de leur conquête par les armées de Nurgle et Khorne. Néanmois, Sigmar n'éprouva pas le moindre remord devant ce qu'il considérait comme un mal nécessaire. La lutte contre les dieux Sombres était à ce prix, et il refusait le moindre compromis, qu'elles qu'en fussent les conséquences.

Une fois parvenu en Azyr, l'âme élue subit un processus appelé Métamorphose. Rares sont ceux qui connaissent davantage que de vagues informations sur ce rite sacré, car les Éternels n'en parlent pas aux étrangers à leur confrérie, et rarement entre. L'âme de l'aspirant doit traverser les Cairns de la Renaissance, avant d'être atomisée et reconstituée par le pouvoir divin de l’Enclume de l'Apothéose. Tous ne sont pas capables de survivre à cette épreuve : certains se désintègrent en essence spirituelle évanescente, tandis que d'autres deviennent des horreurs élémentaires dont les mortels et immortels n'ont pas le droit de parler.

Quoi qu'il en soit, ceux qui survivent gagnent le droit de se faire appeler Éternels de l'Orage. Ils s'entraînent dans le Gladitorium, une gigantesque arène magique offerte par Sigmar par le Roi de l'Ombre Malerion, et reçoivent des armes forgées avec la magie qui les métamorphosa. Pour ces puissant héros de l'Ordre, la mort n'est pas la fin. En effet, le dieu-roi décida qu'à leur trépas, ils exploseraient tels des supernovæ avant que leur âme rejoigne Azyr. L'énergie céleste générée par leur désintégration peut anéantir l'ennemi dans un flot de lumière purificatrice. À leur retour dans le royaume des cieux, les âmes subissent à nouveau la Métamorphose, grâce au talent des Six Forgerons - les demi-dieux serviteurs de Grungni - avant d'être à nouveau précipités dans le chaudron tumultueux de la guerre. Ainsi, il est arrivé que des Éternels périssent au début d'un siège avant d'être à nouveau Métamorphosés et de revenir combattre pour l'offensive décisive du même engagement.

Cependant, les Métamorphoses répétées ont un coût. Chaque fois qu'un Éternel renaît sur l'Enclume de l'Apothéose, il en est changé. Pour certains, l'altération est avant tout physique : leur voix peut sonner comme un coup de tonnerre, et de la foudre s'échappe de leurs blessures à la place du sang. Cependant, plus souvent, c'est l'esprit qui en est affecté. Leur souvenir de leur vie passée s'estompent pour céder la place à un cycle sans fin de carnage et de mort, un Seigneur-Célestant peut apprendre le nom de chaque tyran qu'il abat, mais oublier le visage de son fils ou de l'image de l'aube se levant sur son pays natal. Leur morale devient de plus en plus binaire, au point de ne voir les choses que sous une certaine perspective très manichéenne. Ceux qui sont ainsi affectés peuvent réduire un village en cendres pour juguler une infection de Nurgle, ou condamner un voleur dérobant un peu de pain pour nourrir sa famille à la même sentence qu'un meurtrier endurci.

Nombre d'Éternels de l'Orage redoutent plus que tout un tel sort. Bien qu'aucun ne l'admette vraiment, certains pensent même qu'il ne peut y avoir de victoire finale pour eux, et que mêmes s'ils finissaient par triompher, leur âme et leur esprit serait trop détériorés après avoir endurer d'innombrables morts et Métamorphoses pour en tirer la moindre satisfaction. Beaucoup d'entre eux se raccrochent à leur passé à demi-oublié pour contrer cette dégradation, se plongeant dans leur ancienne culture et poussant des cris de guerre oubliées quand ils chargent l'ennemi.

Les Osts du Dieu-roi[modifier]

Cités de Sigmar[modifier]

Séraphons[modifier]

Abyssaux Idoneth[modifier]

Sylvaneths[modifier]

Suzerains Lumineth[modifier]

Filles de Khaine[modifier]

Pyrotueurs[modifier]

Magnats Kharadrons[modifier]

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