Almogavar

De La Bibliothèque Impériale
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Le terme Almogavar vient à l'origine d'Arabie et signifie Pillard. Originaires des Collines Miramar, ces combattants professionnels sont des tirailleurs légers, portant javelot et lance et quelquefois une armure et un bouclier. Malgré leur équipement léger ils ont une redoutable réputation.

Les Almogavars sont nés durs et forts des constants affrontements avec les Hommes-bêtes, les skavens, les morts-vivants voir parfois contre les autres Almogavars. Ils mènent de simples existences, composées de chasse et de quête de nourriture et vivent surtout à l'écart du reste de la société et sont regardés avec prudence par le reste de la population. Beaucoup de nobles les voient comme des sauvages s'accrochant aux vieilles traditions tandis que le culte de Myrmidia les considère pratiquement comme des païens à cause de leur déconnexion des temples et des rites de la Déesse. Le petit peuple d'un autre coté les voit d'une façon légèrement plus optimiste et surtout avec curiosité, cherchant à comprendre pourquoi quelqu'un voudrait choisir de vivre si loin de la civilisation.

Bien que les Almogavars étaient à l'origine uniquement des paysans des montagnes et des collines ralliés pour combattre l'invasion arabéenne, ils sont depuis devenus une force militaire plus effective. Ils prennent souvent les armes comme mercenaires lorsqu'ils ne défendent pas leurs foyers et beaucoup voyagent, parfois même jusqu'en Tilée pour travailler si les récoltes sont rares dans les Miramar. De nombreux Almogavars sont retournés dans leurs villages suffisamment riches pour nourrir leur famille une année entière. s Quand les Rois d'Estalie marchent à la guerre , plusieurs régiments d'Almogavars sont appelés et personne ne peut prédire combien d'hommes arriveront aux rassemblements. Ces troupes ne reçoivent pas d'entrainement formel ni de discipline et portent leur propre équipement à leurs frais. Ils ont leurs propres vêtements et parfois l'on essaye de faire une tentative d'uniforme commun et ne sont payés qu'après la bataille, dans le butin de guerre des Rois, avant leur dispersion.

Ces guerriers légers jettent leur javelot à leurs ennemis pour éclaircir les rangs et briser leurs formations . Malgré leurs humbles origines ces troupes font d'excellents francs-tireurs, maniant leurs javelots et leurs épées avec talent et une férocité mortelle et font un très bon renfort aux régiments plus martiaux des armées estaliennes.

Sources