Orque Sauvage

De La Bibliothèque Impériale
« Suivr’ Gork et Mork. Allé trouvé la guerre. Tué tout s’ki pass’ à porté. Lé vieilles méthod’ cé lé meilleur’. »
- Sacerdoce des Orques Sauvages (traduction approximative)
Les Orques sauvages s’abattent sur leurs ennemis munis de massues, de haches, ou de tout ce qui cause le plus de dégâts.

En des âges reculés, tous les Orques étaient sauvages, et sans la moindre arme en métal ou machine de guerre. Ces brutes primitives vivaient en nomades et usaient d’armes rudimentaires pour traquer leurs proies. Tuer un reptile géant avec de simple massues n’était pas chose facile mais de tels défis procuraient à ces guerriers bas-du-front une immense satisfaction, et leur mode de vie se résumait à cela : combattre des créatures titanesques pour ensuite les manger.

Lorsque ces tribus Orques rencontrèrent et affrontèrent des races plus avancées, ils convoitèrent rapidement les armures et les armes en métal de leurs adversaires, et l’équipement capturé fut âprement disputé. Certaines tribus, toutefois, évitaient ces machins brillants, leur préférant les armes traditionnelles faites d’os, de bois et de pierre. Quand les esclaves Orques des Nains du Chaos s’échappèrent de leurs geôles, ils retournèrent dans leur tribu en sachant travailler le métal, ce qui permit à la plupart d’entre elles de fabriquer leurs propres armes, et accentua le fossé creusé avec celles qui restaient réfractaires à ce type de progrès.

Traversant les âges, les Orques Sauvages - d’aucuns qualifierai ce terme de pléonasme - ont choisi de conserver leur mode de vie archaïque et se moquent des "innovations" comme les armes de métal, les armures et les bottes. Ils en utilisent à l’occasion, quand ils peuvent les voler comme butin ou les échanger avec des tribus de Gobelins nomades, mais, sur le fond, ils restent fidèles à leurs antiques traditions. Ils se servent toujours d’armes en os ou en pierre, se promènent généralement à demi-nus (parfois pire) et chantent des louanges barbares aux dieux Orques Gork et Mork dans des festins au cours desquels ils boivent des litres d’alcool et se battent entre eux sous les yeux attentifs de leurs idoles grossières. Leur langage est encore plus primitif que celui des autres Orques. Par exemple, le langage de la tribu Waaagh-Waaagh est basé sur le seul mot « Waaagh », le sens du mot dépendant du volume et de la détermination avec laquelle il est prononcé. Lorsque les Orques Sauvages s’avèrent incapables d’exprimer leur pensée, ils recourent à des gesticulations primaires ou même à des dessins simplistes tracés dans la boue ou sur les parois de leurs grottes.

Physiquement, les Orques Sauvages ne sont pas différents des autres Orques, mis à part leurs tatouages et leurs peintures de guerre, mais ils vivent entre eux dans leurs tribus et ils ont des méthodes de combat qui les rendent facilement reconnaissables. Les tribus d’Orques Sauvages suivent toutes sortes de rituels obscurs, et leurs nombreux Chamans apposent des marquages tribaux sur les guerriers rassemblés pour le combat, comme des peintures de guerre, des gris-gris ou des tatouages, les Orques Sauvages croient si fort que ces signes des faveurs de Gork et Mork les protègent que les coups d’épée et les flèches adverses peuvent réellement être détournés par l’aura de foi qu’ils génèrent, ce qui conforte les Orques Sauvages dans leurs traditions séculaires. Certaines tribus, comme les Mass’ d’Os se peignent des motifs sur le corps tandis que d’autres utilisent des glyphes, comme celui en forme d’éclair porté par la tribu des Ooogah Ooogah. Les vêtements des Orques Sauvages (quand ils en portent) sont en peau de bêtes, ce qui ajoute encore à leur apparence fruste. Les Mattrak’ d’Ivoir affectionnent les peaux de tigres, tandis que les Pô d’Serpents sont célèbres pour les peaux de serpent géant dont ils se parent.

Les Orques Sauvages sont primitifs - même selon les critères Orques - par leur aspect insolite, leurs superstitions et leurs pratiques, et ils chantent au rythme de leurs tambours pour entrer dans une frénésie meurtrière avant la bataille. De tels usages sont dépassés pour les autres Peaux-Vertes qui on la dent dur contre ceux qui n’ont qu’un pagne pour tout vêtement (et encore) et les Orques Sauvages sont souvent objets de railleries, mais tous reconnaissent la férocité de ces guerriers frénétiques, c’est pourquoi ils gagnent le droit de se livrer à leurs étranges rituels, y compris l’embarrassante "danse du vol de la chauve-souris". Ce sont de farouches combattants, qui hurlent lorsqu’ils attaquent, invoquant Gork et Mork pour les aider à briser les rangs de leurs ennemis. Une fois au corps à corps, ils tabassent leurs ennemis à grands coups de massue et de hache de pierre, ou bien ils les embrochent sur les pointes en silex de leurs lances, voire de leurs flèches pour ceux qui savent se servir d’un arc. Certaines tribus abritent une bande de Kostos Orques Sauvages, leurs plus fiers guerriers, qui arborent les peintures de guerre les plus criardes et qui se parent de chapelets de têtes coupées et d’autres fétiches.

Avec des comportements aussi caricaturaux, il est normal de rencontrer des tribus majoritairement composées d’Orques Sauvages. Ils peuvent alors jouer du tambour et agiter leurs osselets à loisir. Leurs terrain de chasse s’étendent généralement dans les régions reculées. La tribu d’Premièr’Ord, célèbre pour ses boucliers fabriquer à partir de coquilles de bénitiers, sévit sur les côtes du Golfe Noir. Les Mass’ d’Os et leur rivaux, les Pô d’Serpents, hantent les jungles étouffante des Terres du Sud. D’autres, comme les Chasseur’eud’Têt', sont des nomades, guidés par leurs Chamans sur les chemins sinueux désignés par les voix des Dieux dans leurs têtes. Du moins, c’est ce qu’ils prétendent.

  • Gro’Kitrou’ : L’arsenal baroque des Orques Sauvages inclut le Gro’Kitrou’, une lance massive portée par deux guerriers et qui servaient autrefois à chasser des lézards gigantesques. Ils l’ont conservé car cela leur rappelle l’époque où « lé zorqu’ été dé zorqu’ é lé bêt’ été énorm’ ! »
  • Cé k’dé Minus : Les Orques Sauvages ne sont jamais vraiment surpris que des Gobelins prennent la fuite et ne s’en alarment pas. En vérité, ils seraient même déçus qu’ils ne le fassent pas, car la vue de minus qui détalent ou se font tailler en pièce rappelle juste aux Orques Sauvages, guidés et protégés par Gork et Mork, pourquoi ils sont les meilleurs.
  • Frénésie : Les Orques Sauvages se moquent de leur propre sécurité, et ne vivent que de destruction et de violence aveugle !
  • Peintures de Guerre : Les tatouages colorés incrustés sur leur peau nue confèrent aux Orques Sauvages une véritable protection physique, et de nombreux guerriers ont vu leur arme, pourtant forgé dans le meilleur acier, se briser en morceau sur la peau d’un Orque Sauvage.

Sources

  • Livre d’Armée des Orques et Gobelins, V8
  • Livre d’Armée des Orques et Gobelins, V6
  • Livre d’Armée des Orques et Gobelins, V4