Catégorie:Elfes Sylvains

De La Bibliothèque Impériale
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« Les Orques et leurs cousins les Gobelins sont nos ennemis parce qu’ils souillent nos clairières et assassinent notre peuple. Les Hommes-Bêtes, rejetons du Chaos et de la Longue Nuit, sont nos ennemis, car ils nous attaquent pour nous chasser des bois. Les Skavens du monde d’en dessous sont nos ennemis, parce qu’ils rongent les racines de notre royaume et apportent peste et mort dans nos forêts. Les Nains sont nos ennemis, parce qu’ils coupent des arbres pour alimenter leurs forges et leurs machines infernales, et aussi parce qu’ils nous ont souvent déclaré la guerre. Les kegh-mon, les humains velus, sont nos ennemis, parce qu’ils sont belliqueux et cupides, et qu’ils nous chasseraient de nos terres s’ils le pouvaient, et aussi parce que beaucoup d’entre eux se sont tournés vers les puissances des ténèbres. Les Halflings sont nos ennemis, parce qu’ils défrichent les forêts pour cultiver des champs et s’empiffrer, de même que les Ogres qui mangeraient le monde entier s’ils le pouvaient. Les Elfes d’Ulthuan et de la lointaine Naggaroth sont nos ennemis, parce qu’ils se sont détournés d’Isha et de Kurnous et ont trahi l’héritage des Elfes. »
« Voilà nos ennemis, mon fils. Reconnais-les et tiens toujours prêts ton arc et tes flèches. »
- Ce qu’une mère Elfe Sylvain dit à son fils.


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Sous les frondaisons d’Athel Loren, les Elfes Sylvains - ou Asrai, tels qu’ils sont nommés dans certaines légendes - observent le monde avec des yeux méfiants, sans jamais convoiter ce qui se trouve hors de leur domaine, ni nouer une quelconque amitié avec les étrangers. Ce sont des êtres mystérieux et secrets, qu’on ne rencontre que très rarement hors de leurs domaines et qui restent ainsi largement incompris par le reste du monde. Ainsi, depuis bien longtemps, les Elfes Sylvains ne prêtent attention au monde extérieur que lorsque celui-ci perturbe leur existence, et encore, cela ne concerne que les franges les plus jeunes et les plus âgées de leur population. Les plus jeunes sont en effet aventureux, et quittent parfois les frondaisons d’Athel Loren. Pour leur part, les plus âgés ont gagné en sagesse, et ont compris qu’en dépit de leurs aspirations, Athel Loren ne pouvait exister en totale autarcie.

Cependant, les Asrai savent que le destin d’Athel Loren est lié à celui des autres terres. Même s’ils ne cherchent pas à s’ériger en protecteurs du monde, pas plus qu’ils ne souhaitent en devenir les maîtres, il arrive qu’Orion et Ariel, le roi et la reine des forêts, interviennent dans les événements des autres terres. En cette époque sombre, la chose se produit de plus en plus fréquemment, car la plus petite brindille qui se brise, la plus insignifiante feuille morte porte en elle le présage d’un futur effrayant.

Peu à peu, les Elfes Sylvains réalisent que le futur des autres races les concerne. La rumeur d’un cataclysme imminent ne cesse d’enfler, une catastrophe qui violerait le sanctuaire qu’est Athel Loren. Cette menace est telle qu’elle est en mesure d’extirper les Asrai de leurs millénaires d’isolationnisme. Guidés par des prophéties et par la sagesse d’Ariel, la reine-magicienne immortelle, les Elfes Sylvains ont entrepris d’épargner à la forêt le désastre annoncé. Leurs osts marchent à la guerre. Ils savent qu’Athel Loren n’en sortira pas indemne, mais si le prix à payer pour sa survie passe par la préservation d’autres royaumes, qu’il en soit ainsi.

  • Archers Asrai : Les Elfes Sylvains sont les meilleurs archers du monde, surpassant même le talent de leurs cousins Hauts Elfes. En effet, non content d’être déjà extrêmement habiles, les Asrai savent encocher une flèche et tirer en un clin d’œil, sans oublier que dans la pénombre des sous-bois, leur vision s’est affinée et ils ont acquis une surprenante précision au tir.
  • Coureurs des Bois : Tous les Elfes Sylvains se déplacent aisément à travers les denses forêts. Ils y sont nés et passent leur vie parmi les arbres. Les étendues boisées sont leur habitat naturel et ils ont appris à s’y mouvoir rapidement et discrètement, même par régiments entiers. Les Coursiers Elfiques savent aussi instinctivement retrouver leur route à travers la forêt.
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Les Seigneurs des Bois

Les meilleurs archers du monde.

Les Elfes Sylvains sont une des trois races Elfiques, et comme les Elfes Noirs, ils sont originaires d’Ulthuan. Ils sont grands, agiles, élancés et d’une démarche gracieuse. Ils sont intelligents, intuitifs et leur esprit est aussi vif que leur corps. Le visage des Elfes Sylvains rayonne d’une étrange beauté, avec des yeux clairs, souvent violets. Leurs cheveux sont fins et portés très longs. De nombreux Asrai sont blonds ou avec des cheveux gris argent qui brillent comme des fils d’un métal précieux. D’autres ont les cheveux noirs corbeau avec des reflets bleutés. Les autres couleurs de cheveux sont très rares bien qu’elles ne soient pas inconnues. Leur peau est pâle, même pour des Elfes, peut-être parce qu’ils passent la plupart de leur temps dans la pénombre des sous-bois et dans la lumière tamisée des étendues boisées. Ils ont développé l’intuition typique des Elfes et le respect de la nature. Ils sont réceptifs aux courants qui imprègnent le monde naturel, y compris la Magie. Ils sont obstinés et déterminés, surtout lorsqu’il faut défendre leur terre.

Les Elfes s’adaptèrent rapidement à la vie forestière, vivant et s’établissant parmi les arbres, chassant ou récoltant les ressources disponibles. Ils cessèrent toutes relations avec Ulthuan, se déclarèrent indépendants des Rois Phénix et commencèrent à bâtir une nouvelle société, mais ne s’écartèrent jamais des traditions ancestrales des Elfes qui restaient gravées dans leurs mémoires. Isolés des ressources d’Ulthuan et de l’enseignement des sages, leur art et leur Magie se développèrent différemment. À cause de ce changement de vie, ils évitèrent sans le savoir les tentations de puissance et de luxe qui corrompaient leurs distants cousins et devinrent un peuple rude et simple. La principale source d’inspiration des Elfes Sylvains est l’intuition plus que l’apprentissage. Ils possèdent un sens inné de communication avec les éléments naturels et se sentent en parfaite harmonie avec les arbres et les animaux.

Les Asrai se considèrent comme les seuls véritables Elfes de ce monde, car ils sont les seuls à embrasser totalement leur nature profonde. Le peuple d’Athel Loren ne s’encombre pas de rituels et peut accomplir des actes extrêmes, aussi bien dans le domaine de la générosité et de l’altruisme que dans celui de la cruauté : ils peuvent parfois sembler capricieux ou cruels, quoiqu’en vérité chacun de leurs actes néfastes est contrebalancé par une action généreuse. Ce sont des êtres mystérieux et secrets qu’on ne croise que rarement hors de leurs frontières sylvestres. Les sots qui osent les franchir sans leur consentement suscitent invariablement leur colère et celle des Esprits de la Forêt, leurs alliés, au cours d’une bataille rangée ou d’une embuscade meurtrière.

Ulthuan se trouve loin à l’ouest d’Athel Loren. C’est là que vivent les Hauts Elfes. C’est la terre ancestrale des Elfes Sylvains, mais pour ces derniers, les Asur sont aveuglés par leurs croyances, et par la conviction erronée qu’Ulthuan peut empêcher à elle seule que le monde sombre dans le Chaos. Le peuple d’Athel Loren a conscience que vouloir s’ériger en gardien du monde relève de la folie, et que seule l’arrogance des Hauts Elfes les empêche de s’en apercevoir. Encore plus à l’ouest se trouve le royaume glacial de Naggaroth, la patrie des Elfes Noirs. De même que les Elfes Sylvains voient les princes d’Ulthuan comme psychorigides et hautains, ils trouvent les Druchii aussi impétueux qu’imprévisibles, car ils persécutent le monde après les torts qu’il leur a causés.

Aux yeux des Elfes Sylvains, le seul trait commun entre les Hauts Elfes et les Elfes Noirs, en dehors de leur ascendance commune, est le mélange de miséricorde et de mépris avec lequel ils les considèrent. En dépit de leurs efforts, les peuples d’Ulthuan et de Naggaroth sont en déclin. Par contraste, les Elfes Sylvains ne croissent ni ne dépérissent, car ils sont tout aussi éternels que la forêt qu’ils habitent. Il y a bien longtemps, à l’aube de l’histoire des Elfes, un pacte fut scellé entre les Esprits de la Forêt et les Elfes qui vivaient au-delà des mers. Désormais, à cause de cet accord, les Elfes Sylvains sont tout à la fois au bord de l’extinction et au faîte de leur puissance, et vivent en attendant le jour ou Athel Loren étendra ses frondaisons pour reconquérir les terres, ou sera dévastée par ses ennemis.

Quelle que soit leur terre d’adoption, les Elfes sont d’une longévité exceptionnelle, généralement l’équivalent de plusieurs générations humaines, et lorsqu’ils sont adultes, le temps n’a que peu d’emprise sur leur apparence. Ils ne sont cependant pas immortels. Lorsqu’un Asrai trépasse, son corps est confié à la forêt. De la sorte, en mourant, il nourrit les arbres qui l’ont lui-même nourri chaque jour de sa vie. La manière exacte de procéder varie d’une famille à l’autre : chez les unes, le corps du défunt est livré aux flammes d’un bûcher, comme dans le rite qui achève le séjour d’Orion ; chez d’autres, on procède à l’inhumation du défunt, pour que sa dépouille nourrisse directement les racines. Ces traditions sont très importantes pour les Elfes Sylvains, car elles sont liées à leur pacte avec la forêt. Si un Elfe est tué en une contrée lointaine, on le ramène à Athel Loren, même s’il faut parcourir des milliers de lieues. Si les contrainte de la guerre empêchent cela, on donne le corps en pâture aux Hommes-Arbres ou aux Dryades, pour que le drame leur soit quelque peu bénéfique. De telles pratiques dégoûtent les Elfes des autres contrées, mais pour les Asrai, il s’agit d’un aspect ordinaire de la Trame.

Il y a une autre raison à cela : quand l’un d’eux vient à mourir, la forêt qu’il a entretenu absorbe son esprit et le préserve de l’appétit de Slaanesh. En effet, depuis l’avènement du Chaos, le Serpent se repaît des esprits des Elfes défunts, car leurs âmes ont une saveur incomparable. Hélas, peu de Dieux Elfiques peuvent offrir le moindre salut, car les Dieux du Chaos ont détruit la puissance du panthéon Elfique il y a bien longtemps, et ceux qui peuvent encore intercéder ne sont pas fiable, ou l’alternative qu’ils proposent n’est guère meilleure. Pour échapper à se sort terrible, les Elfes Sylvains ont conclu avec Athel Loren un pacte qui s’étend par-delà leur mort. Cette forme de transsubstantiation a des effets très variables. Généralement, l’âme perd tout sens de soi et se fond dans la forêt. Certaines errent le long des sentiers qu’elles parcouraient de leur vivants, visible seulement par les plus sensibles à la Magie, à qui elles peuvent transmettre des messages et des avertissements. D’autres, les plus résolues à défendre leur foyer végétal, prennent racine dans le bois, auquel elles donnent vie sous la forme guerrier des Lémures. Certains croient même avoir rencontré des proches réincarnés sous forme d’animaux sauvages ou de créatures féeriques qui volettent entre les rameaux.

Les Elfes sont des créatures sophistiquées, et portent une grande attention à des pensées et à des détails que les autres races sont incapables de remarquer. Ils adorent les intrigues politiques et les discours alambiqués déclamés par des esprits vifs. Le langage d’un Asrai est totalement incompréhensible pour un étranger, non parce que ses mots n’ont pas de sens, mais plutôt parce que ses phrases sont presque toujours équivoques. Ainsi, une promesse d’assistance peut sonner comme une menace, tandis qu’une sentence de mort résonnera comme des paroles clémentes. D’une certaine façon, la manière dont s’exprime un Asrai reflète la complexité de sa relation avec le monde : tant que les mots ne s’accompagnent pas d’actes, ce ne sont que des prophéties creuses qui n’évoquent que des futurs possibles. Il arrive même qu’un Elfe Sylvain ignore jusqu’au dernier instant comment il va agir.

La forêt se déchaîne !

En plus de cela, les Asrai sont connus pour leur xénophobie, qui les pousse à se méfier de tous les étrangers, y compris leurs cousins d’Ulthuan et de Naggaroth. Ils sont imprévisibles et ne se préoccupent des affaires des hommes que si cela sert leurs intérêts : ils peuvent tout aussi bien aider les humains à vaincre un ennemi commun que regarder périr les bras croisés les populations de villes entières. Bien qu’ils agissent contre les Forces de la Destruction, ils ne se battent que pour eux et n’hésitent pas à envoyer les autres races dans des conflits provoquant la mort de milliers de personnes pour économiser ne serait-ce qu’une vie de leur peuple, ou pour le simple plaisir de les voir s’entretuer. Mais certaines circonstances peuvent amener ce peuple farouche à laisser quelque temps son isolationnisme de côté pour venir en aide à autrui. Quand un ennemi ancestral refait surface, il leur arrive de nouer des alliances. De tels épisodes restent rarissimes, mais ils existent : des batailles contre les Hommes-Bêtes qui ont vu des Elfes Sylvains surgir de leur cachette pour assaillir les créatures du Chaos, mais également des anecdotes dans lesquelles une patrouille, intriguée par le fracas du combat, a trouvé une petite communauté d’Elfes sous les assauts d’Orques ou de Maraudeurs du Chaos.

Les Elfes Sylvains sont comme la nature : capricieux et imprévisibles, mais ne suivant aucune notion de bien ou de mal selon les critères des autres races. Tout comme un lac aux eaux calmes et pures, ils peuvent sembler amicaux et magnifiques, avant de devenir soudainement aussi effrayants et destructeurs qu’un orage d’été. Pour chaque intrus conduit pacifiquement aux frontières de leur domaine, un autre est abattu sans pitié et son cadavre abandonné au beau milieu de la forêt. Des ossements jonchent les abords des arbres, des tiges de flèches fichées dans les orbites des crânes ou émergeant des cages thoraciques. La végétation recouvre rapidement ces avertissements macabres, à moins qu’ils ne soient auparavant rongés par quelque habitant des sous-bois…

Les Asrai gardent la forêt d’Athel Loren sans relâche. Même ceux qui y pénètrent sans mauvaises intentions suscitent suspicion ou agressivité, et connaissent souvent une fin prématurée. Il est très difficile de rencontrer ou même d’apercevoir un Elfe Sylvain à moins qu’il ne le veuille vraiment. Si un intrus s’aventurant dans leur royaume arrive à en apercevoir un, même du coin de l’œil, cela risque bien d’être sa toute dernière vision ! Les Asrai dédaignent totalement le monde extérieur et ne se soucient pas du sort des autres races. Il arrive qu’ils prennent part à des conflits en-dehors de leur domaine, mais cela reste rare et survient uniquement quand cela sert leurs propres intérêts. S’ils pouvaient vivre sans jamais sortir de leurs terres féeriques, ils le feraient sans l’ombre d’une hésitation.

Malheureusement pour eux, Athel Loren est constamment assaillie par des êtres désireux de la corrompre, et ils n’ont d’autre choix que combattre de tels envahisseurs. Outre les races maléfiques et les créatures du Chaos qui se complaisent dans la destruction, les hommes et les Nains souffrent aussi très souvent du courroux des Asrai. Les hommes cherchent à dompter le monde naturel avec le feu et la hache, tandis que les Nains n’ont aucune compréhension du monde au-dessus de leurs tunnels pierreux et ne voient les arbres que comme carburant pour leurs forges.

Artisanat

Comme les Hauts Elfes, les Elfes Sylvains sont de talentueux artisans, mais contrairement à leurs cousins d’Ulthuan, ils n’ont pas accès aux richesses du monde grâce au commerce maritime. Ils doivent faire avec ce qu’ils trouvent dans leur royaume forestier, et avec les rares objets négociés auprès d’étrangers ou rapportés par ceux des leurs qui ont souhaité s’aventurer hors des forêts. Le bois est donc beaucoup utilisé, pour faire des gobelets, des jarres, des bijoux, des armes et même certaines armures, faites de végétaux tressés. Parfois, les branches d’un arbre sont cultivées pendant des années pour les faire pousser dans la forme appropriée. Les pierres sont aussi très utilisées. Les métaux sont rares et la plupart des objets métalliques en leur possession datent de l’époque des colonies Elfes ou proviennent des minerais trouvés à la surface du sol des contreforts montagneux.

Les Elfes Sylvains travaillent très peu les métaux car la forge oblige à brûler ce bois qu’ils respectent tant. Leurs métaux préférés sont le cuivre et l’or, qui peuvent être martelés et mis en forme sans avoir besoin d’un feu. Ils utilisent très peu le fer dont la forge nécessiterait d’immenses foyers provoquant beaucoup de fumée. De toute façon, ils détestent la couleur terne du fer et évitent de plus tout contact avec les Nains. C’est une des raisons qui explique leur manque d’armures, bien que la cause principale soit que dans un environnement forestier celles-ci encombreraient trop les combattants. Leurs vêtements fins sont tissés avec les fibres de divers végétaux. Les vêtements plus épais comme les capes et les tuniques sont faites avec la peau des bêtes sauvages ou même avec des feuilles cousues entre elles.

Les Clans Elfes Sylvains

À la différence des grandes et populeuses cités d’Ulthuan et de Naggaroth, les communautés Elfique d’Athel Loren ont tendance à n’être que de petits groupes semi-nomades, appelés parentèles ou plus souvent clans, regroupant des Elfes partageant la même philosophie. En effet, les Asrai n’ont pas toujours été unis par une cause commune : les premiers à s’installer dans la forêt étaient divisés en plusieurs clans. Initialement, les rivalités étaient la norme, car ces clans se différenciaient aussi bien par l’idéologie et la tradition que par les liens du sang. Finalement, l’influence de la forêt rassembla tous les clans sous une même égide, même si, au fil du temps, les clans se sont à nouveau subdivisés à mesure que les lignées se combinaient et se recombinaient, et que de nouvelles traditions dérivaient de celles qui furent héritées d’Ulthuan.

Ces clans sont unis par des liens solides, parfois plus durable que ceux du sang ou de l’amitié. Outre les 12 grands clans dont les dames et seigneurs régissent la forêt avec Ariel et Orion, il existe littéralement des centaines de clans mineurs dans tout Athel Loren, et chacun est voué à un mode de vie bien spécifique et a une façon bien particulière de concevoir ses relations avec son environnement, les autres Elfes et les innombrables habitants des bois, qu’il s’agissent d’animaux ou d’esprits.

Des clans éloignés de plusieurs dizaine de lieus portent parfois le même nom, car ils partagent à la base les mêmes idéaux et les mêmes croyances, bien qu’en réalité ils considèrent même leurs semblables avec méfiance et suspicion. De plus, certain clans sont séparés par d’antiques rivalités dont les origines se perdent dans la nuit des temps, et les conflits opposants différents groupes d’Elfes sont monnaie courante.

Bien que les Elfes Sylvains soient un peuple nomade chaque clan jure allégeance à un seigneur particulier. Le royaume de certains seigneurs abrite en outre plusieurs clans similaires, à l’instar du Seigneur des Pics des Pins qui peut se targuer de l’allégeance de maints clans de Guerriers Faucons, tandis que le Seigneur des Marches Célestes dirige de nombreux cavaliers du Clan Equos.

Les Elfes Sylvains Dans le Reste du Monde

Du fait leur nature solitaire, de leur tendance xénophobe et de leur amour de leurs forêts, il est assez rare de voir un Elfe parcourir seul les routes du monde et ceux d’entre eux qui s’adonnent à cette activité sont à cet égard perçus comme des êtres étranges, magiques voir chaotiques par les autres habitants du Vieux Monde.

Les Elfes Sylvains n’entretiennent pas de relations diplomatiques ou commerciales avec les autres races et on ne les rencontre que très rarement hors de leurs frontières. Xénophobes, solitaires et mystérieux, les Asrai qui parcourent le monde ont souvent une raison extrêmement bonne de le faire et aucun d’entre eux ne prend de plaisir à cela. Contrairement à leurs cousins Hauts Elfes, on ne les croise jamais dans les villes et seul la présence d’une menace importante dans les bois pourrait contraindre ceux qui parcourent le Vieux Monde à séjourner dans un petit village ou une auberge-relais. En effet, les Elfes Sylvains sont rarement à l’aise dans les villes et les cités surpeuplées des humains, et ils profiteront sans doute de la moindre occasion pour retourner dans des régions boisées. Il existe deux raisons principales qui pourraient pousser un Asrai à s’isoler ainsi de son peuple : soit il en est banni pour avoir déshonoré son clan, ou après avoir échoué à sauver la vie d’un de ses frères de sang, et parcourt les routes tel un hors-la-loi ; soit il a une mission très spécifique et s’empressera de rentrer une fois celle-ci accomplie. Ainsi, parfois, un Elfe Sylvain solitaire émerge des arbres pour s’allier avec les hommes, quand leurs causes coïncident avec ses propres préoccupations, mais dans tous les cas, il ne nouera que des liens purement intéressés avec ceux qui croiseront sa route et on parlera très rarement d’amitié.

On peut aussi parler du Clan des Wythels, qui quitta Athel Loren en -700 C.I. et émigra vers les Montagnes Grises et les vastes forêts situé au-delà. Il est à présent appelé dans les légendes "le Clan Perdu", mais il est dit que leurs descendants se sont installé dans une forêt de l’Empire.

Les Bretonni

Jusqu’au 10ème siècle, les Elfes Sylvains vécurent en totale autarcie, tuant silencieusement quiconque entrait dans leur domaine. Les membres de la tribu des Bretonni avaient entretemps colonisé la totalité des terres environnant la forêt. Les Elfes Sylvains se satisfaisaient de cet arrangement tacite, car ils avaient à présent des alliés involontaires qui protégeraient leurs frontières ouest. Mais cette époque de paix connut son terme lorsque 976, une Waaagh! jaillit des montagnes pour s’en prendre cette fois aux Bretonni. Les frontières d’Athel Loren n’échappèrent pas à ces attaques massives, et les défenses des Elfes Sylvains durent être étirées au maximum. Les Bretonni risquaient d’être exterminés, car ils étaient à l’époque un peuple désuni, et leurs tribus étaient attaquées séparément. La prophétesse Naieth interrogea le futur, et vit parmi les divers possibles que la survie d’Athel Loren dépendait systématiquement de la survie de ses voisins humains. Mais les forces déchaînées contre les Asrai étaient si vastes qu’ils ne pouvaient se permettre de n’envoyer aucun guerrier en aide aux Bretonni.

C’est alors qu’une vision de la Dame du Lac apparut à un seigneur de guerre humain appelé Gilles le Breton. Elle emplit le jeune guerrier d’une énergie et d’une détermination sans pareille. Il se mit en devoir d’unir les tribus éparpillées et traversa le pays, vainquant les Peaux-Vertes partout où il les affronta. Puis, poussé par d’autres visions de la Dame, il se rendit à Athel Loren, dont la lisière était déjà en flammes. Là, l’ost des Elfes Sylvains sortit des bois pour rejoindre les Bretonni, et les deux forces chargèrent comme un seul homme les monstres grimaçants qui assiégeaient la forêt, les exterminant jusqu’au dernier.

Une alliance fragile fut ainsi forgée entre les Bretonniens et les «Fées », mais ces derniers demeurèrent des alliés incertains et capricieux. Le Roy Louis l’Impétueux, fils de Gilles, formalisa cette alliance au moyen d’un grand banquet que des émissaires Elfes Sylvains eurent à endurer. Certains pensent d’ailleurs que l’un de ces ambassadeurs est resté en Bretonnie, adoptant une identité secrète. Quoi qu’il en soit, il arrive, même si cela reste rare, que les Asrai se battent aux côtés des Bretonniens, disparaissant une fois la bataille terminée. Malgré cela, les Bretonniens continuent de considérer Athel Loren comme un lieu périlleux. Leur calendrier est parsemé de nuits où les paysans humains s’enferment à double tour et ne sortent à aucun prix, priant fiévreusement la Dame de ne pas être emporté par la Chasse Sauvage d’Orion, ou attiré dans les bois par des esprits malicieux. Malgré, ou peut-être à cause, de tels dangers, plus d’un Chevalier Bretonnien est entré sous les frondaisons de la forêt, et la plupart n’en est jamais revenue.

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Athel Loren

« Athel Loren ne tolérera la présence ni des hommes, ni des Orques, ni des Nains, ni des Hommes-Bêtes. Celui qui fait un pas sur ce sol sacré n’aura pas l’occasion d’en faire un deuxième. »
- Scarloc, Arpenteur des Brumes d'Athel Loren.

La forêt d’Athel Loren est un endroit mystique dont l’ombre s’étend sur une vaste région. Elle a poussé aux alentours de deux grands fleuves, à l’extrémité des plaines fertiles de Bretonnie, nichée au pied des montagnes. Ses limites sont indiquées par des pierres gardiennes, qui furent placées là par les premiers colons Elfiques pour contenir la pousse effrénée des bois. A l’intérieur de cette frontière, d’immenses arbres agitent doucement leurs branches pour tenter d’échapper à l’étreinte magique des pierres gardiennes. Des racines s’entortillent et rampent sur les rochers moussus et nappés de brume. Nul ne peut s’aventurer sous ces frondaisons sans sentir la forêt les épier. A chaque pas, l’intrus ressent un poids accusateur de plus en plus lourd sur ses épaules, afin de le forcer à faire demi-tour. Des mouvements entr’aperçus peuplent le coin de l’œil, des bruits étranges résonnent, et en permanence, le voyageur sait que quelque chose le guette. Des formes sombres ondulent derrière les branches noueuses et au milieu de l’épais sous-bois, et de petites silhouettes vives comme l’éclair passent entre les troncs. Seuls les plus téméraires, les plus idiots ou les plus insensés osent continuer plus avant. Les autres se détournent de cet endroit empli d’esprits malfaisants.

Il n’existe que peu de sentiers sûrs à travers Athel Loren. Un individu qui s’aventure sous la canopée peut y errer pendant des heures et, s’il a la chance de survivre, s’apercevoir que cent ans se sont écoulés lorsqu’il ressort de la forêt. De même, il est possible de rester coincé dans la forêt pendant des décennies, pour en ressortir finalement le lendemain du jour où on y est entré. S’orienter dans Athel Loren est difficile, car les repères et les clairières changent de place sans arrêt. Ce qui était la veille une futaie peut se transformer en une nuit en un sous-bois impénétrable, tandis que les sentiers s’arrêtent subitement ou font demi-tour au moment où on s’y attend le moins. Si un intrus tente d’emprunter un sentier en ligne droite, il finira toujours par se retrouver à l’orée du bois, non sans que sa santé mentale ait été mise à rude épreuve par les choses surnaturelles qu’il aura aperçues. Néanmoins, toutes les intrusions ne se terminent pas de façon funeste. Un aventurier chanceux ou digne de la confiance de la forêt parviendra à trouver des passages, guidé çà et là par un rai de lumière, ou par un sentier plus sûr que les autres. Engaillardis par de telles histoires, les étrangers désireux de pénétrer dans la forêt pour tenter de découvrir ses secrets ne manquent pas.

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La Naissance des Elfes Sylvains

L’histoire des Elfes Sylvains est une recherche perpétuelle d’un équilibre entre l’autarcie et la guerre contre les autres races. Depuis des milliers d’années, ils vivent en harmonie avec la forêt d’Athel Loren et les esprits qui la peuplent. Ils ont appris à respecter le rythme de saisons, et le cycle de la vie et de la mort auquel toutes les créatures doivent se soumettre. Contrairement aux autres races Elfiques, les Elfes Sylvains n’ont jamais recherché la suprématie, et souhaitent uniquement assurer la survie de leur domaine pour les âges à venir. Ils s’investissent corps et âme dans cette cause, car nul ne peut survivre en étant incapable de se défendre contre ses ennemis, et il se trouve qu’Athel Loren n’en manque pas.

Il fut un temps lointain où les Elfes alors unis sous une unique bannière étaient les maîtres des mers, ils avaient établi des colonies dans le monde entier et notamment sur les terres d’Elthin-Arvan que les humains appellent aujourd’hui le Vieux Monde. Les Elfes découvrirent alors l’étrange forêt d’Athel Loren.

Trois expéditions furent lancées pour pénétrer ses mystères. La première revint au bout de quelques minutes, elle avait errée des jours durant dans des sentiers lugubres et changeants. La deuxième ne revint jamais, quant à la troisième, une seule Elfe revint à moitié folle et elle mourut le lendemain. Les Elfes apprirent donc à se méfier de cette forêt tout en restant fascinés par ces mystères.

Lorsque la Déchirure divisa les fidèles du Roi Phénix et les adeptes de Malékith, les Elfes d’Elthin-Arvan restèrent hors du conflit tout en prenant le parti du Roi d’Ulthuan. Plusieurs millénaires plus tard, le Vieux Monde connu un des conflits le plus terrible de son histoire : la Guerre de la Barbe. Trompés par les Druchii, les Hauts Elfes et les Nains mirent fin à une amitié qui se devait éternelle durant une guerre sanglante. Le Roi Phénix ordonna aux Elfes d’Elthin-Arvan de se joindre aux forces envoyées par Ulthuan contre les Nains. Presque tous obéirent sauf ceux qui vivaient en lisière d’Athel Loren. Devant une défaite inévitable et la menace d’une invasion d’Ulthuan par les hordes du Roi Sorcier Malékith, il fut ordonné à tous les Elfes de rallier Ulthuan en abandonnant le Vieux Monde aux Nains.

Prenant le nom d’Asrai, les Elfes de la lisière d’Athel Loren se déclarèrent indépendants et refusèrent de revenir à leur île natale. Les Nains commencèrent à pénétrer en Athel Loren saccageant les arbres ce qui attisa la fureur de la forêt et d’impitoyables Dryades contrèrent les Nains. Mais l’hiver affaiblissait grandement Athel Loren et les esprits commencèrent vite à tomber sous les haches Naines. La forêt ouvrit alors un chemin vers les villages Asrai qu’elle abritait. Se croyant menacés (à juste titre), les Elfes massacrèrent les Nains puis construisirent leurs villages au cœur d’Athel Loren, désireuse de leur protection.

C’est ainsi que naquit le lien étroit qui perdure encore entre la forêt et les Elfes Sylvains, alliés des Esprits des Bois qui y vivent. Les Asrai repoussèrent les Nains puis tous ceux qui tentèrent de lui nuire au fil du temps : des Hommes-Bêtes aux Morts-Vivants en passant par les Bretonniens trop téméraires.

  • Pour de plus amples informations sur l’histoire de ce peuple mystérieux, voyez la page dédiée aux Grandes Saisons
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L’Art de la Chasse

« Il n’y a pas eu d’avertissement, monseigneur. Je ne sais pas ce qui est arrivé à nos éclaireurs, car ils ne sont jamais revenus pour nous avertir du danger. Ils nous ont attaqués par surprise, comme des fantômes surgissant des bois. La moitié des hommes du régiment ont été abattus avant même que nous réalisions ce qui se passait, mais ce n’est que lorsqu’ils ont jailli de la forêt, plus rapides que l’éclair, que le massacre a vraiment commencé… »
- Extrait du rapport du Capitaine Gustav Svarld, de la milice de l’Averland
La forêt a des yeux…

Les Elfes sont des êtres gracieux et agiles, à l’esprit et au corps affûtés. Par certains aspects, les Elfes Sylvains se révèlent encore plus doués que leurs cousins, car tandis que les populations d’Ulthuan et de Naggaroth sont principalement urbaines, ou languissent à bord de navires pendant de longs mois, les Elfes Sylvains sont forcés d’exercer constamment leurs réflexes dans un environnement hostile. L’esprit acéré et le physique supérieur d’un Elfe font de lui un adversaire redoutable. Même s’il n’est pas aussi robuste que les guerriers des peuples barbares, sa précision et sa rapidité sont inégalables. Un Elfe peut détecter en un clin d’œil une faiblesse dans une armure, la faille dans la garde d’un adversaire. Il possède la dextérité nécessaire pour exploiter de telles opportunités et porter un coup fatal avant que l’ennemi puisse réagir Dans le cas d’un Asrai, cela se vérifie lorsqu’il est armé d’un Arc Long d’Athel Loren, car il peut ainsi décocher une flèche dans la visière d’un chevalier lancé en pleine charge à plus de trois cents pas.

Leur habileté insurpassable à l’arc couplée à leur discrétion extraordinaire font des Elfes Sylvains des adversaires à ne surtout pas sous-estimer. Lorsqu’ils défendent leur royaume, les Elfes Sylvains et leurs alliés sont aussi redoutables qu’impitoyables. Les victimes ont rarement l’occasion de voir leurs bourreaux avant d’être transpercées de part en part de traits meurtriers jaillissant des fourrés. Ce n’est qu’une fois l’ennemi affaibli et pris de panique que les Asrai surgissent des bois et massacrent sauvagement les survivants avant de s’évanouir aussi subitement qu’ils sont apparus.

Les humains considèrent Athel Loren comme une chose maléfique et cruelle. Sans doute ont-ils raison, car ni les Elfes Sylvains, ni les Esprits de la Forêt ne se soucient de la vie des étrangers. Ils sont prompts à verser le sang à la moindre offense, réelle ou imaginaire, et nombreux sont les inconscients à encourir volontairement leur colère. Les Nains voient la forêt d’Athel Loren comme une source de matières premières et de combustible pour leurs immenses machineries. Les sorciers ignorants perçoivent également la forêt en tant que ressource, non pas de bois, mais de Magie, celle qui donne leur vitalité aux arbres et aux animaux qui vivent sous leur feuillage. Enfin, certaines races ne songent qu’à abattre les arbres et à profaner les clairières sacrées des Elfes Sylvains pour le simple plaisir de faire le mal.

C’est pour cette raison que les osts d’Athel Loren partent souvent à la guerre, camouflés par des nappes de brouillard magique. La bataille commence par le tir d’une unique flèche, décochée par le meilleur archer de l’armée. Celle-ci vise invariablement le cœur du seigneur de guerre adverse. Une fois ce signal donné, les Gardes Sylvains, les Éclaireurs et les Forestiers jaillissent de leurs cachettes et noircissent le ciel avec leurs volées de flèches, chacun de ces traits faisant preuve d’une précision surnaturelle. Puis les cors de chasse résonnent, et le reste de l’armée se lance à l’attaque.

Les Elfes Sylvains sont une armée d’élite, basée sur un noyau d’habiles archers soutenus par les mystérieux Esprits de la Forêt. Les Asrai ont en effet l’habitude de guerroyer en association avec les créatures de la forêt, car une bonne part de la faune d’Athel Loren comprend les périls qui menacent constamment son environnement, et offre volontiers son aide. D’autres bêtes sont apprivoisées avec bonté et préparées pour la bataille grâce au lien empathique que leurs maîtres Asrai tissent avec elles. Ces Elfes sont un peuple étrange et changeant dont le seul but est de protéger leurs forêts natales. Ceux qui sont assez sots pour pénétrer dans leur royaume sylvestre, ou menacent d’une façon ou d’une autre la sécurité d’Athel Loren attirent immanquablement sur eux la fureur des Elfes Sylvains, que ce soit lors d’une bataille rangée ou d’une embuscade soudaine. Les Asrai sont tous des archers talent insurpassable, mais certains de leurs guerriers étudient parfois d’autres disciplines martiales. Les Chevaliers Sylvains et les Guerriers Faucons, rapides et adroits, harcèlent l’ennemi sans que celui-ci puisse riposter.

Le demi-dieu Orion, qui s’immole chaque année dans les flammes avant de renaître le printemps suivant, mène la charge et disperse ses adversaires à grands coups de lance tandis que les Cavaliers Sauvages, d’implacables chasseurs aiguillonnés par la férocité du Dieu Kurnous galopent à ses côtés. La Garde Éternelle est composée de guerriers inflexibles, déterminés à donner leur vie pour leur seigneur et leur royaume. Les Danseurs de Guerre de Lœc, les plus vifs des Elfes Sylvains, dansent au milieu de la mêlée où leur agilité est mise à profit au combat avec une efficacité terrifiante, chacune de leurs estocades étant un hymne à la gloire du Dieu Trompeur. Adversaires redoutables et talentueux s’il en est, les Elfes Sylvains ne vont pourtant pas seuls au combat, car lorsqu’Athel Loren est menacée, la forêt elle-même s’éveille pour chasser les intrus. L’étrange conscience des arbres se manifeste de nombreuses façons, sous la forme de lestes Dryades qui abattent l’ennemi avec des membres branchus animés par un cœur aussi noir que la nuit, de myriades de lutins insaisissables, de Lémures noueux ou même des êtres les plus anciens et les plus puissants d’Athel Loren, les légendaires Hommes-Arbres qui percutent les lignes adverses, leurs poings noueux pulvérisant tout sur leur passage.

Unis contre un ennemi commun, Elfes et créatures des bois combattent ensemble en une force qui combine les compétences martiales des premiers à la férocité et à la puissance des seconds.

  • Vous trouverez ici la liste complète des troupes, des héros et des monstres que les Elfes Sylvains peuvent aligner sur un champ de bataille : Les Gardiens d’Athel Loren

Embuscade Dans les Bois

Les Elfes Sylvains livrent la plupart de leurs batailles dans ou autour de leur royaume forestier. Les Asrai s’abritent donc aussi souvent que possible sous le couvert des taillis. Même lorsqu’ils combattent loin de chez eux, ils essayent toujours d’engager l’ennemi sur un terrain où des taillis et des bois peuvent protéger leurs flancs.

Un Seigneur Sylvain recherche toujours un terrain favorable pour son armée. Non seulement essayera-t-il d’offrir des opportunités d’embuscades à ses Éclaireurs et ses Forestiers, mais il se rappellera que les bois sont les lieux où vivent les Hommes-Arbres et les Dryades. Les Tisseurs de Charmes recherchent aussi les bois pour que leurs sort soient les plus efficaces possible et dans lesquels ils peuvent faire appels aux arbres pour les aider. Ceci n’est pas aussi difficile qu’il n’y parait, car le Vieux Monde est un endroit sauvage où la nature domine sans partage. Où que les Asrai se rendent, mis à part la Terre des Morts, les Désolations du Chaos ou les Terres Sombres, ils sont sûr de trouver des bois.

Un Seigneur Sylvain choisit toujours une route sur laquelle son armée trouvera des endroits boisés ou des forêts. Il ne traverse pas les zones découvertes, à moins de ne pas pouvoir faire autrement. Ce qui signifie que lorsque les Elfes Sylvains rencontrent l’ennemi, il y a de fortes chances pour qu’il y ait des bois sur le champ de bataille. Sinon, c’est qu’ils ont eu la malchance de tomber sur l’ennemi en rase campagne (qu’ils traversent plutôt de nuit et à marche forcée !).

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Sources

  • Livre d’Armée des Elfes Sylvains, V8
  • Livre d’Armée des Elfes Sylvains, V6
  • Livre d’Armée des Elfes Sylvains, V4