Armes et Armures de la Noblesse Elfe Noire

De La Bibliothèque Impériale
Un Dynaste équipé pour la guerre
  1. Personnage : Seigneur Yeurl de Clar Karond (Chevalier sur Sang-Froid en harnachement complet). Les deux épées sont un signe de noble naissance, la tête coupée en guise de trophée symbolise le fait de prendre l’âme aussi bien que la vie de la victime. Le chevalier ne s’équipe pas lui-même : deux de ses écuyers le revêtent de son équipement dans un ordre rituel. Le harnachement de jambe (a) est passé le premier et attaché au sommet à une ceinture, puis le canon d’arrière bras est lacé en place. La poitrine du chevalier reçoit alors le symbole de Khaine, tracé avec du sang. Une longue robe flottante appelée Khaïtan est ensuite passé : le Khaïtan est souvent fait de soie de qualité ornée de diverses incantations. Cette tunique symbolise la guerre chez les Elfes Noirs et elle est portée par les chevaliers même lorsqu’ils ne sont pas en armure, pour indiquer leur statut martial et leurs prouesses guerrières.
  2. Par-dessus la tunique, le chevalier enfile ensuite un longue chemise de mailles capitonnée à manches (a). Appelée Dalakoi (littéralement « Force contre la Mort »), cette cotte de maille est doublée d’une petite épaisseur de peau de daim (ou d’humain) qui aide à la maintenir en place. Le dos et le plastron (b) sont fixés sur le torse, ils sont parfois faits d’une seule pièce ou de bandes laminées pour plus de flexibilité. Un gorgerin court (c) est ajouté à l’ensemble. Les deux épaulières semblent avoir un but plus esthétique que fonctionnel (d), elles sont directement fixées au plastron par le gorgerin, et sont ordinairement faites de deux ou trois pièces fixées entre elles. Leurs lacets sont souvent laissés visibles sur l’avant de l’armure et leurs extrémités sont ornées de plusieurs crochets. De longs gants étroits protègent les mains, et les canons d’avant-bras sont fixés par-dessus (c). C’est derniers semblent faits d’une seule pièce et n’être maintenus en place que par l’élasticité du métal. Ils sont souvent parés de pointes de combat ou de lames tranchantes comme des rasoirs qui peuvent bloquer et retenir une lame ennemie, ou même être utilisées comme armes.
  3. Le heaume est composé de différentes parties. Le timbre (a) est de forme caractéristique des Elfes Noirs. Le ventail (b) est lacé sur les anneaux du timbre (notez le collier de mailles porté sous le gorgerin), bien qu’il soit souvent abandonné pour permettre une meilleure visibilité. Quant à la mentonnière (c), elle est fixé directement sur le plastron et offre une protection très efficace à la zone vulnérable qu’est le cou.
  4. Les dagues et les épées sont suspendues à plusieurs ceinture croisées (a). Le nombre des armes portées par un chevalier indique son statut à la cour du Roi Sorcier, deux lames étant le nombre le plus répandu. La forme des boucliers (b) varie énormément, bien que tous semblent avoir une pointe recourbée à la base pouvant être utilisée comme arme. Les pointes des lances de cavalerie (c) sont de forme variées et sont généralement ornées d’un long ruban brodé d’inscription runiques proclamant le dévouement du chevalier à Malékith, ses hauts états de service et l’histoire de ses nobles et valeureux ancêtres. Sont également montrées ici deux armes archaïques, rarement vues au combat et principalement utilisées lors de joutes rituelles et de duels entre les membres de la noblesse. La plus courte de ces lames est appelée Ghlaïth (d), ce qui signifie « lame-épine » : elle est utilisée pour porter au dos et aux membres inférieurs des coups incapacitants. La plus longue est appelée Lakelui (e), ou « arracheuse d’âme », et a pour objet d’achever l’ennemi une fois que celui-ci se retrouve sans défense. Lors de tel duels, ne pas immobiliser son adversaire avant de le tuer provoque le mécontentement du public et entraîne assez souvent le lynchage immédiat du chevalier fautif.
  5. Assortiment de divers crochets. Chacun a la forme d’une rune Druck Eltharin. Leur place et la façon dont ils sont arrangés en dit long sur les allégeances, la lignée et les faits d’armes du chevalier. Au milieu des crochets sont aussi pendus de petits grelots nommés Keikall, ou « clochettes à esprit », dont la raison d’être est double. Tout d’abord, les Druchii pensent qu’ils les protègent des esprits malins et des entités qui peuplent les grandes étendues désertes de Naggaroth. Ils servent aussi à annoncer l’arrivée du chevalier, car à la différence d’un Assassin ou d’un Ombre, un chevalier se rend fièrement au combat, au vu et au su de tous.


La Voie du Sang.jpg

Source

  • Livre d’Armée des Elfes Noirs, V6